Popularité en forte baisse (-5) pour Emmanuel Macron
La popularité d'Emmanuel Macron est en forte baisse (-5 points) début août, selon un sondage YouGov réalisé en pleine affaire...

Popularité en forte baisse (-5) pour Emmanuel Macron

La popularité d'Emmanuel Macron est en forte baisse (-5 points) début août, selon un sondage YouGov réalisé en pleine affaire...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La popularité d'Emmanuel Macron est en forte baisse (-5 points) début août, selon un sondage YouGov réalisé en pleine affaire Benalla, et diffusé jeudi.

Avec 27% de jugements positifs sur son action, le chef de l'Etat est à son plus bas niveau dans ce baromètre depuis son entrée en fonction, et 62% (+3) des Français interrogés jugent désormais négativement son action.

Il perd notamment 18 points en un mois auprès des sympathisants des Républicains (LR), et 4 auprès de ceux du Parti socialiste et des écologistes, selon cette enquête pour le HuffPost et CNews.

Avec 30% de jugements positifs sur son action à la tête du gouvernement, le Premier ministre Edouard Philippe se maintient pour sa part à son niveau du mois précédent. Épargné par les retombées de l'affaire Benalla, il voit sa cote de popularité dépasser au moins momentanément celle du président.

Le jugement sur l'action du gouvernement reste quasiment stable (27%, -1) à un niveau relativement bas. Pour 27% (-4) également, il a une bonne gestion de l'économie, contre 60% (+3) d'un avis contraire.

Le chômage (21%, +3), la "protection sociale" (18%, +2) et l'immigration (14%, -5) restent, selon YouGov, en tête des préoccupations des Français.

Par ailleurs, si les révélations sur l'ex-collaborateur de l'Elysée Alexandre Benalla ont changé la perception que 41% des Français interrogés ont d'Emmanuel Macron (3% en bien, 38% en mal), elles ne l'ont "pas changé du tout" pour 48%.

Pour 37%, il s'agit d'une "affaire d'Etat", pour 28% d'un fait divers et pour 24% d'une "crise politique".

Enquête réalisée en ligne du 25 au 26 juillet auprès de 1.017 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

Partager cet article

Dans la même thématique

Chômage après une rupture conventionnelle : le Sénat rétablit la réduction de la durée d’indemnisation
5min

Politique

Centres communaux d’action sociale : un amendement du Sénat fait craindre « une casse du système de solidarité »

Un amendement de la droite sénatoriale soutenu par le gouvernement dans le cadre de l’examen du projet de loi de Simplification des normes, prévoit de rendre facultative la création de centres communaux d’action sociale (CCAS). La majorité sénatoriale défend le principe de libre administration des collectivités, quand la gauche dénonce une future casse du système de solidarité.

Le

MELUN:  Elections senatoriales
4min

Politique

Sénatoriales 2026 :  mode de scrutin, départements concernés, enjeux politiques...Tout comprendre des élections du 27 septembre en six questions 

Les sénatoriales sont les prochaines élections à se tenir en France. Tous les trois ans, le Sénat est renouvelé par moitié : ce sont ainsi 63 départements et une circonscription des Français de l’étranger qui sont concernés. La rédaction de Public Sénat fait le point sur le prochain renouvellement de la chambre haute.

Le

Paris :  Political leaders leave after a meeting on Iran and Middle East war at Matignon
10min

Politique

Sénatoriales 2026 : les Ecologistes devraient perdre quelques sièges, mais conserveront leur groupe

Après la perte de Bordeaux et Strasbourg, lors des dernières municipales, le groupe écologiste du Sénat craint de perdre « 2 à 3 sièges », en Gironde, dans le Bas-Rhin et peut-être dans le Rhône. Mais grâce à des « accords intelligents », selon le président de groupe Guillaume Gontard, avec les partenaires de gauche, notamment le PS, ils espèrent compenser. Les négociations sont toujours en cours.

Le