Popularité : Macron (-5) et Philippe (-7) rechutent en janvier
La cote de popularité d'Emmanuel Macron (-5) et celle d'Edouard Philippe (-7) repartent en forte baisse, au lendemain de la décision de l...

Popularité : Macron (-5) et Philippe (-7) rechutent en janvier

La cote de popularité d'Emmanuel Macron (-5) et celle d'Edouard Philippe (-7) repartent en forte baisse, au lendemain de la décision de l...
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La cote de popularité d'Emmanuel Macron (-5) et celle d'Edouard Philippe (-7) repartent en forte baisse, au lendemain de la décision de l'exécutif d'abandonner le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, selon un sondage Odoxa diffusé mardi.

Avec 49% des Français interrogés qui le considèrent comme "un bon président", le chef de l'Etat chute lourdement après deux mois de hausse consécutifs. 50% (+4 points) des personnes interrogées portent désormais un jugement négatif sur son action.

Le Premier ministre français Edouard Philippe à l'Assemblée nationale, à Paris le 22 janvier 2018
Le Premier ministre français Edouard Philippe à l'Assemblée nationale, à Paris le 22 janvier 2018
AFP

En première ligne lors de l'annonce le 17 janvier de l'abandon du projet d'aéroport, Edouard Philippe perd pour sa part 7 points, avec 50% d'opinions positives, également après deux mois de hausse, selon cette enquête pour L'Express, la Presse régionale et France Inter réalisée pour l'essentiel après l'annonce gouvernementale.

La décision d'abandonner le projet d'aéroport a pourtant bénéficié d'un large soutien des Français, selon l'ensemble des sondages réalisés depuis.

En tête des personnalités "suscitant le plus de soutien ou de sympathie", le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot perd cependant 11 points en un mois avec 34% d'opinions positives.

Il est désormais talonné par Alain Juppé, stable à 33%. Viennent ensuite Jean-Yves Le Drian (28%, -2), Jean-Luc Mélenchon (26%, -1) et Nicolas Sarkozy (24%, -7), tous trois à la baisse, et Gérard Collomb, stable à 23%.

Enfin, 80% des personnes interrogées pensent qu'Alain Juppé a eu raison de prendre ses distances avec le parti Les Républicains, contre 19% d'un avis contraire.

Enquête réalisée en ligne les 17 et 18 janvier auprès de 1.006 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

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