Popularité: Macron et Philippe gagnent à droite
La cote de popularité d'Emmanuel Macron (+1) et d'Edouard Philippe (-1) est quasiment stable en juin, selon un sondage BVA...

Popularité: Macron et Philippe gagnent à droite

La cote de popularité d'Emmanuel Macron (+1) et d'Edouard Philippe (-1) est quasiment stable en juin, selon un sondage BVA...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La cote de popularité d'Emmanuel Macron (+1) et d'Edouard Philippe (-1) est quasiment stable en juin, selon un sondage BVA vendredi qui traduit une droitisation de l'image de l'exécutif.

Avec 41% de bonnes opinions, le chef de l'Etat gagne un point, mais 53% (-3) des Français interrogés sont d'un avis contraire.

Emmanuel Macron gagne ce mois-ci autant auprès des sympathisants du parti Les Républicains (+9) qu'il perd auprès de ceux de gauche (-9).

Pour la première fois depuis son entrée en fonction, il enregistre une nette baisse de 9 points également auprès des proches de La République en marche, à un niveau qui reste cependant très élevé (82%), selon cette enquête pour Orange, RTL et La Tribune diffusée vendredi.

Avec 42% de bonnes opinions, Edouard Philippe perd pour sa part un point, mais les Français qui ont une mauvaise opinion de lui en tant que Premier ministre sont moins nombreux (50%, -3).

Le chef du gouvernement est à son plus bas niveau de popularité depuis son entrée en fonction. Il progresse comme Emmanuel Macron auprès des proches de LR (+8) et perd auprès de l'ensemble des autres segments de l'opinion.

Nicolas Hulot (38%, -2), Alain Juppé (33%, +5) et Xavier Bertrand (32%, -1) constituent le trio de tête des personnalités dont les Français souhaitent qu'elles aient davantage d'influence sur la vie politique.

Un classement dans lequel plusieurs ministres sont en nette baisse: Jean-Yves Le Drian (27%, -4), Gérard Collomb (19%, -5) ou Muriel Pénicaud (16%, -4).

Enquête réalisée du 20 au 21 juin auprès de 1.000 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

Partager cet article

Dans la même thématique

Chanteloup-les-Vignes : inter-ministerial meeting on cities
9min

Politique

Elisabeth Borne prend ses distances avec Gabriel Attal : « Non-événement » ou symptôme « des doutes » chez Renaissance avant 2027 ?

En quittant la présidence du Conseil national de Renaissance, Elisabeth Borne marque son « désaccord avec la ligne » de Gabriel Attal et met à mal la future candidature à la présidentielle du patron du parti. Si les proches du secrétaire général minimisent, quelques voix pointent en interne l’excès de « com’ » et « la tendance aux coups médiatiques ». François Patriat, patron des sénateurs Renaissance, prend aussi ses distances : « Déclarer sa candidature aujourd’hui et figer les choses ne me paraît pas être le bon principe ».

Le

Popularité: Macron et Philippe gagnent à droite
7min

Politique

Droits TV du football : la chaîne Ligue 1+ n’est qu’une « solution par défaut », reconnaît Nicolas de Tavernost

Interrogé au Sénat ce mercredi, le patron de la filiale média de la Ligue de football professionnelle (LFP), Nicolas de Tavernost, n’a pas caché les limites de la chaîne Ligue1 +, montée dans l’urgence par la ligue, pour le financement des clubs français. Il a été longuement interrogé sur son départ en fin de saison, perçu par plusieurs sénateurs comme la conséquence des conflits d’intérêts au sommet du football français.

Le

Popularité: Macron et Philippe gagnent à droite
3min

Politique

Banquets du Canon français : « Il n’y a pas de risque de trouble à l’ordre public », assure Laurent Nunez qui reste toutefois « vigilant »

Lors des questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez a été interpellé par le sénateur (PS) du Finistère, Jean-Luc Fichet sur la campagne de haine dont a été victime la maire de Quimper pour avoir refusé d’accueillir dans sa ville un banquet du Canon Français, une organisation financée pour partie par le milliardaire d’extrême droite Pierre Edouard Sterin. « Ce qu’il s’est passé à Quimper est absolument ignoble » a dénoncé le ministre.

Le