Popularité: Macron et Philippe ont perdu 10 et 9 points depuis juillet
Emmanuel Macron et Edouard Philippe ont perdu respectivement dix et neuf points de popularité entre juillet et septembre, selon...

Popularité: Macron et Philippe ont perdu 10 et 9 points depuis juillet

Emmanuel Macron et Edouard Philippe ont perdu respectivement dix et neuf points de popularité entre juillet et septembre, selon...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Emmanuel Macron et Edouard Philippe ont perdu respectivement dix et neuf points de popularité entre juillet et septembre, selon un sondage Ipsos pour l'hebdomadaire Le Point publié mercredi, confirmant la dégringolade du tandem exécutif dans l'opinion.

En deux mois, le chef de l'Etat a baissé au plus bas niveau d'un président en début de mandat, avec 32% de jugements favorables sur son action, contre 42% en juillet, selon le baromètre du sondeur, qui existe depuis 1996.

En septembre 2012, François Hollande émargeait à 44% d'opinions favorables, Nicolas Sarkozy à 64% en septembre 2007 et Jacques Chirac à 52% en septembre 2002, selon ce baromètre Ipsos.

Le soutien au chef de l'Etat chute notamment chez les sympathisants socialistes, parmi lesquels il tombe de 23 points en deux mois, à 39% d'opinions positives.

Seuls 4% des sondés ont une opinion "très favorable" du chef de l'Etat (-2), et 28% "plutôt favorable" (-8). Quelque 30% ont un avis "plutôt défavorable (+5), et 24% "très défavorable" (+7) à la question: "Quel jugement portez-vous sur l'action d’Emmanuel Macron en tant que président de la République?".

Quant au Premier ministre, il subit également cette dégringolade, indiquée par plusieurs autres sondages, à la question: "Quel jugement portez-vous sur l'action d’Edouard Philippe en tant que Premier ministre ?"

Il réunit 32% d'opinions favorables, contre 41% en juillet: 2% d'opinions "très favorables" (-4), 30% "plutôt favorables" (-5), 28% "plutôt défavorables" (+6) et 20% "très défavorables" (+6).

Enquête réalisée les 8 et 9 septembre via Internet par la méthode des quotas, auprès de 988 personnes constituant un échantillon représentatif de la population française majeure.

Partager cet article

Dans la même thématique

Des « menaces lourdes » d’ingérences numériques étrangères pèsent sur l’élection présidentielle, alerte Sébastien Lecornu
8min

Politique

Des « menaces lourdes » d’ingérences numériques étrangères pèsent sur l’élection présidentielle, alerte Sébastien Lecornu 

Après avoir rendu compte aux partis politiques des ingérences numériques étrangères durant les élections municipales, le Premier ministre a tiré le bilan des investigations et des moyens d’y répondre au cours d’une conférence de presse. Il commence à consulter les forces politiques en vue d’un projet de loi qui pourrait être débattu à l’automne.

Le

FRA – ASSEMBLEE – QUESTIONS AU GOUVERNEMENT
8min

Politique

Avec le retrait du plaider-coupable en matière criminel, « Gérald Darmanin fait de la politique sur le dos des victimes », regrette la rapporteure du texte au Sénat

Suite au rejet du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes en commission des lois de l’Assemblée nationale mercredi, Gérald Darmanin a annoncé le retrait complet du « plaider-coupable » criminel, l’un des dispositifs les plus polémiques de son texte. Une « déception » pour les rapporteurs du texte au Sénat.

Le

Le Sénat rejette le projet de loi de financement de la Sécurité sociale en nouvelle lecture
9min

Politique

Protection de l’enfance examinée au Sénat en octobre : « Le texte aurait mérité d’être inscrit avant », pointe la sénatrice centriste Dominique Vérien

Face à l’émoi suscité par l’affaire Lyhanna, le gouvernement va profiter de l’examen du texte sur la protection de l’enfance pour ajouter de nouvelles mesures. Le Sénat n’examinera pas le texte avant le 8 octobre. Trop tard, pour la centriste Dominique Vérien. La présidente de la commission des lois, Muriel Jourda, interroge surtout le recours à ce projet de loi. « Réagir par un texte sans lien avec l’affaire Lyhanna revient à faire de la loi un outil de communication », pointe la sénatrice LR.

Le

FRA – ASSEMBLEE – QUESTIONS AU GOUVERNEMENT
6min

Politique

Affaire Lyhanna : la proposition d’une peine de perpétuité pour les violeurs en série, laisse perplexe le monde judiciaire

A l’issue d’une réunion de crise avec plusieurs ministres sur les dysfonctionnements qui ont conduit à l’affaire Lyhanna, le chef du gouvernement Sébastien Lecornu a proposé de renforcer les peines pour les violeurs en série sur mineurs, qui pourront encourir la perpétuité au lieu de 20 ans actuellement. La proposition est difficilement applicable pour les magistrats et avocats.

Le