Popularité: Macron poursuit sa remontée, Philippe en baisse
La hausse de la cote de popularité d'Emmanuel Macron se confirme en janvier (+1), tandis que celle du Premier ministre, Édouard...

Popularité: Macron poursuit sa remontée, Philippe en baisse

La hausse de la cote de popularité d'Emmanuel Macron se confirme en janvier (+1), tandis que celle du Premier ministre, Édouard...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La hausse de la cote de popularité d'Emmanuel Macron se confirme en janvier (+1), tandis que celle du Premier ministre, Édouard Philippe, chute de deux points sur le mois, selon un sondage IPSOS paru mercredi.

A 40% d'avis favorable, le chef de l’État poursuit lentement sa remontée, 8 points au-dessus du plus bas depuis le début du mandat, en septembre. Chez les sympathisants de la France Insoumise, Emmanuel Macron obtient une hausse de 7 points, soit 15% d’opinions favorables.

Près d'une personne interrogée sur deux (49%, -1) porte néanmoins un avis "défavorable" sur l'action du Président de la République, et 11% des sondés préfèrent ne pas se prononcer (=).

A l'inverse, le Premier ministre fait face à une légère chute de popularité, avec 35% (-2) des personnes interrogées qui émettent un avis favorable sur son action. 49% des participants à l'enquête sont de l'avis contraire, soit une hausse de deux points sur le mois, révèle ce baromètre pour l'hebdomadaire Le Point.

Malgré sa baisse de 6 points, Nicolas Hulot (39%) reste en tête du classement des personnalités politiques les plus populaires. Il est suivi de près par l'ancien ministre socialiste Jack Lang (38%, -2), puis Alain Juppé (35%, -3), Jean-Yves Le Drian (30%,-3) et Jean-Luc Mélenchon (27%, =).

Le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, se positionne 7e avec 26% d'opinions favorables (+3), juste derrière Nicolas Sarkozy (27%, -1).

Enquête réalisée en ligne les 12 et 13 janvier auprès de 1.050 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3 points.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Loi Yadan contre l’antisémitisme : les sénateurs dubitatifs à l’annonce de la reprise en main du gouvernement

Après le retrait à l’Assemblée nationale de la proposition de loi portée par la députée Renaissance Caroline Yadan, le gouvernement va reprendre la main et présentera un projet de loi sur la lutte contre l’antisémitisme devant le Sénat avant l’été. L’exécutif compte sur un accueil plus favorable à la chambre haute où la droite et le centre sont majoritaires. Mais les relations entre la majorité sénatoriale se sont tendues ces derniers temps.

Le

Paris: French Government Weekly Cabinet Meeting
3min

Politique

1er mai : boulangeries et fleuristes « indépendants » pourront faire travailler leurs salariés dès cette année, annonce Sébastien Lecornu

Le Premier ministre a mis sur la table, vendredi, un nouveau projet de loi d’élargissement du travail le 1er mai, uniquement ouvert aux boulangeries et fleuristes « indépendants et artisanaux ». En attendant son adoption formelle, il a assuré que des consignes seront données pour qu’aucun contrôle ne vienne entraver le travail de leurs salariés cette année.

Le

Festival Du Livre 2025
2min

Politique

Crise chez Grasset : au Festival du livre, Emmanuel Macron affiche sa volonté de défendre le « pluralisme éditorial »

En visite ce vendredi au Festival du livre, bousculé par la crise ouverte chez l’éditeur Grasset, Emmanuel Macron a voulu afficher sa défense du « pluralisme éditorial » et de « la liberté des auteurs ». Concernant la création d’une clause de conscience pour les auteurs, le Président a estimé que cela « doit se réfléchir ».

Le

FRA – BOOK – CONSENTEMENT
2min

Politique

Crise chez Grasset : la sénatrice Sylvie Robert (PS) propose de créer une clause de conscience pour les auteurs

Alors que plus de 150 écrivains annoncent quitter la maison d’édition Grasset pour protester contre le renvoi du PDG Olivier Nora, la sénatrice socialiste Sylvie Robert propose une « loi d’urgence » pour « protéger les auteurs ». Le but : permettre aux auteurs d’activer une clause de conscience en cas de changement radical de la ligne éditoriale de leur éditeur.

Le