Popularité: Mélenchon s’installe en tête, devant Macron
Jean-Luc Mélenchon fait un bond de 19 points en un mois au classement des personnalités politiques dont les Français ont une...

Popularité: Mélenchon s’installe en tête, devant Macron

Jean-Luc Mélenchon fait un bond de 19 points en un mois au classement des personnalités politiques dont les Français ont une...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Jean-Luc Mélenchon fait un bond de 19 points en un mois au classement des personnalités politiques dont les Français ont une image positive, et devance désormais tous ses concurrents à l'élection présidentielle, selon un sondage Elabe diffusé jeudi.

Avec 51% de réponses positives, le candidat de La France insoumise se hisse en tête du classement, devant Emmanuel Macron qui perd un point à 44%, Alain Juppé (44%, -3) et François Bayrou (34%, -2).

Le socialiste Benoît Hamon perd un point à 33%, au coude-à-coude avec Marine Le Pen en hausse de 4 points à 32%, selon cette enquête pour Les Echos et Radio Classique.

Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan est en forte hausse (+7) à 28% et François Fillon, candidat de la droite, reste stable loin derrière avec 23% des personnes interrogées qui ont une image positive de lui.

Manuel Valls qui a apporté son soutien à Emmanuel Macron chute pour sa part de 7 points à 18%.

Par ailleurs la cote de François Hollande et celle de Bernard Cazeneuve se redresse, avec 26% (+3) des personnes interrogées qui font confiance au chef de l'Etat et 36% (+4) au Premier ministre pour résoudre les problèmes qui se posent au pays.

Enquête réalisée en ligne le 5 avril auprès de 1.004 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,3 points.

Les baromètres sur les cotes de confiance donnent une indication de l'état des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

Partager cet article

Dans la même thématique

Popularité: Mélenchon s’installe en tête, devant Macron
4min

Politique

« Ce soir, je suis candidate à l’élection présidentielle » : malgré sa condamnation, Marine Le Pen se lance et se pourvoit en cassation

En dépit de sa condamnation pour détournement de fonds publics, la leader du RN annonce sa candidature à la présidentielle. Elle a décidé de se pourvoir en cassation, ce qui rend suspensif la décision de la Cour d’appel, lui permettant de faire campagne sans bracelet électronique. Assurant former un « couple politique » avec Jordan Bardella, ils mèneront campagne « en binôme ».

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
7min

Politique

Condamnation de Marine Le Pen : une éventuelle candidature à la présidentielle attaquée sous l'angle de l'éthique, à gauche comme à droite

Le délibéré de la Cour d'appel dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN laisse le personnel politique dans l'expectative. Condamnée mais éligible, Marine Le Pen peut, en théorie, être candidate à l'élection présidentielle. À droite comme à gauche, on met en avant la dimension éthique et morale d'une potentielle candidature de Marine Le Pen à la présidentielle.

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
4min

Politique

Marine Le Pen peut-elle vraiment faire campagne sous bracelet électronique si elle décide d'être candidate ?

Dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la cour d'appel de Paris a pris en compte « la liberté des candidatures » et « la liberté de choix de l'électeur » en condamnant Marine Le Pen à quinze mois ferme d'inéligibilité. Les juges ont aussi condamné la députée RN à un an de prison aménageable sous bracelet électronique. Une peine qui pourrait être suspendue si Marine Le Pen décidait de se lancer dans la course à la présidentielle.

Le

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques
6min

Politique

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques

Le sénateur (LR) Jean-François Husson ressort mécontent d’une réunion sur les perspectives des finances publiques, à laquelle a participé le gouvernement, des parlementaires, des représentants des collectivités locales ou encore de la Sécurité sociale. « Beaucoup de communication et très peu d’action », déplore le sénateur. Bercy annonce des mesures supplémentaires de freinage de la dépense, à hauteur de 3 milliards d’euros.

Le