Portelli « fière » d’être « allée au bout malgré les embûches »
Florence Portelli, candidate à la présidence de LR, déclare être "fière d'avoir pu aller au bout" de la campagne malgré les...

Portelli « fière » d’être « allée au bout malgré les embûches »

Florence Portelli, candidate à la présidence de LR, déclare être "fière d'avoir pu aller au bout" de la campagne malgré les...
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Florence Portelli, candidate à la présidence de LR, déclare être "fière d'avoir pu aller au bout" de la campagne malgré les embûches", critiquant surtout Laurent Wauquiez et disant croire à un second tour de scrutin, dans un entretien au Journal du dimanche.

Jugeant qu'"il n’y a pas tout à fait égalité de traitement entre les candidats dès lors que Laurent Wauquiez est resté numéro deux du parti pendant la campagne", Mme Portelli se dit "fière d’avoir pu aller jusqu’au bout malgré les embûches, comme le refus de Laurent Wauquiez de débattre" et affirme être en lice pour "gagner".

Se dépeignant comme "la candidate des militants" et comme l'incarnation d'une droite ni "complaisante avec Macron, celle de Maël de Calan", ni "rabougrie et caricaturale", la maire LR de Taverny se veut la défenseure d'"une droite à visage humain", qui "assume le programme de François Fillon mais qui a à cœur de résorber les fractures sociales et territoriales" notamment.

Si elle épingle la volonté de Maël de Calan de peser le plus possible après l'élection comme "l'image de l'opportunisme ambiant", ainsi que la trajectoire de Virginie Calmels, elle attaque principalement l'archi favori du scrutin, Laurent Wauquiez.

Mme Portelli lui reproche de n'avoir "aucune" proposition pour moderniser le parti et d'être "déjà candidat à la présidentielle". "Ma ligne politique, elle est claire et ne varie pas au gré de la météo : je n’ai pas défendu l’élargissement de l’Europe un jour pour être le premier des eurosceptiques le lendemain !", lance-t-elle au sujet de l'ancien ministre des Affaires européennes.

Comme on lui demande si elle craint un retour de bâton en cas de victoire du président de la région Rhône-Alpes-Auvergne, Mme Portelli rétorque n'avoir "jamais été très sensible à la politique de l’intimidation".

"Je sais que certains élus et cadres ont peur et je trouve dommage que la peur puisse faire partie du débat. Si je suis élue, je ne serai pas la présidente de la purge", enchaîne-t-elle.

Et d'ajouter: "quel que soit le résultat, je ne suis pas candidate pour négocier un poste : ce n’est pas ma façon de pratiquer la politique".

L'élection à la présidence des Républicains est prévue le 10 décembre, avec un second tour éventuel le 17 décembre.

Partager cet article

Dans la même thématique

Second round legislative election-Dijon
11min

Politique

Municipales : les points chauds à suivre dimanche pour le premier tour

De Paris, que la gauche tente de conserver face à la droite de Rachida Dati, à Lyon, où les écologistes sont menacés par Jean-Michel Aulas, en passant par Le Havre, où Edouard Philippe joue son avenir, ou encore Nice, où Eric Ciotti et Christian Estrosi se mènent une guerre fratricide, tour d’horizons des principales villes à suivre pour le premier tour des municipales.

Le

Élections municipales 2026 : l’incertitude de l’ampleur du rebond de la participation
5min

Politique

Élections municipales 2026 : l’incertitude sur l’ampleur de la participation

Après une forte abstention lors des dernières élections municipales de 2020, le scrutin de dimanche devrait être marqué par un rebond logique de la participation. L’ampleur du retour des électeurs dans les urnes fait partie des grandes inconnues. Certains instituts rappellent que le déclin de la mobilisation est devenu structurel depuis les années 90.

Le

Iraq France
5min

Politique

Mort d’un soldat français en Irak : le « pouvoir terroriste d’Iran » fait payer à la France son implication militaire dans la région

Une attaque de drones a ciblé une base militaire dans le nord de l’Irak, faisant un mort et six blessés parmi les forces françaises engagées en soutien des Kurdes. Derrière cette frappe menée vraisemblablement par un groupe pro-iranien, les exhortations du régime islamique à faire payer à la France le prix de son soutien militaire dans la région sont en cause. Une énième illustration de la stratégie iranienne de réplique tous azimuts.

Le