Pour Accoyer (LR), la décision de Bertrand le « dessert »
Le secrétaire général des Républicains Bernard Accoyer a dit mardi "regretter" le départ de Xavier Bertrand du parti Les...

Pour Accoyer (LR), la décision de Bertrand le « dessert »

Le secrétaire général des Républicains Bernard Accoyer a dit mardi "regretter" le départ de Xavier Bertrand du parti Les...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le secrétaire général des Républicains Bernard Accoyer a dit mardi "regretter" le départ de Xavier Bertrand du parti Les Républicains, estimant que cette initiative "personnelle" et improvisée", le "dessert" .

Interrogé sur le départ de Xavier Bertrand des Républicains au lendemain de la victoire de Laurent Wauquiez, M. Accoyer répond sur LCP: "Il y a une initiative personnelle, probablement improvisée (...) par Xavier Bertrand. Je la regrette, c'est un ami, je pense qu'il se dessert lui même dans cette précipitation, dans cette initiative (...)".

"Je pense qu'il n'a pas une grande sympathie pour Laurent Wauquiez, je pense qu'il visait et qu'il regrette de ne pas pouvoir avoir la place de président des Républicains", a-t-il ajouté.

M. Accoyer, qui s'apprête à quitter ses fonctions opérationnelles à LR pour "faire place aux jeunes", est par ailleurs revenu sur les déclarations de Xavier Bertrand, lundi soir sur France 2, qui affirmait que "maintenant tout se joue en dehors des partis politiques". "Les partis politiques ne lui ont pas toujours paru inutiles", a-t-il souligné, évoquant le rôle de LR dans sa conquête de la région des Hauts-de-France en 2015.

Quant à la présidente de l'Ile-de-France, elle aussi hostile à Laurent Wauquiez: "Valérie Pécresse a clairement affirmé qu'elle restait à l'intérieur de sa famille politique qui a contribué à lui permettre d'être élue", a souligné Bernard Accoyer.

Autre front ouvert avec l'élection de Laurent Wauquiez: l'alliance avec le parti de centre-droit UDI. Son président, Jean-Christophe Lagarde, avait prévenu qu'il ne voudrait "plus d'alliance" avec Les Républicains si Laurent Wauquiez était élu.

"Lorsque viendront les élections, l'UDI fera comme elle a fait habituellement, elle ira en fonction de ses intérêts politiques et comme nous aurons la dynamique (...) vous verrez que la dynamique des Républicains entraînera avec elle les quelques centristes qui sont +en marche+", a ironisé l'ancien président de l'Assemblée nationale.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris Gabriel Attal Meeting
8min

Politique

« Un an pour convaincre » : pour son premier grand meeting, Gabriel Attal mise sur « l’espoir » et joue sa différence avec Edouard Philippe

Devant 5.000 personnes réunies à Paris, Gabriel Attal a réussi sa première grande démonstration de force. Le candidat à la présidentielle entend dessiner un projet loin du « pessimisme » ambiant avec « quatre chantiers capitaux » : l’école, avec « moins de 20 élèves par classe » en primaire, les salaires, les frontières et l’intelligence artificielle, et « deux dettes à résorber », celle des finances publiques et du réchauffement climatique. Mais il n’oublie pas de se démarquer de son principal concurrent, un certain Edouard Philippe…

Le

France Vivendi Bollore
5min

Politique

Tribune anti-Bolloré :  Maxime Saada, patron de Canal + nie toute « liste noire »

Même si le président du directoire de Canal+ réfute toute « liste noir », il affirme que le groupe tiendra désormais compte de « la considération portée à Canal+ » dans ses choix de financement. Des propos qui ravivent les tensions avec une partie du monde du cinéma, mobilisée contre l’influence de Vincent Bolloré.

Le