Pour Griveaux, La France insoumise est dans « l’opposition stérile »
Le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie, Benjamin Griveaux, a critiqué lundi l'attitude de la France Insoumise...

Pour Griveaux, La France insoumise est dans « l’opposition stérile »

Le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie, Benjamin Griveaux, a critiqué lundi l'attitude de la France Insoumise...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie, Benjamin Griveaux, a critiqué lundi l'attitude de la France Insoumise depuis l'élection présidentielle, jugeant que le parti de Jean-Luc Mélenchon faisait de l'"opposition stérile" fondée sur de seuls "effets de tribune".

"Les 17 parlementaires la France Insoumise n'ont pas fait une seule proposition depuis qu'ils siègent à l'Assemblée nationale", a dénoncé M. Griveaux, interrogé sur RTL sur la manifestation organisée samedi contre la réforme du droit du travail.

"Ils ont fait des effets de tribune, ils ont sorti des boîtes de conserve à l'Assemblée nationale. (...) C'est de l'opposition stérile", a ajouté l'ancien porte-parole de La République En Marche (LREM), estimant que "les Français" étaient "en droit d'attendre autre chose de la part des députés".

M. Mélenchon "a réuni péniblement 35.000 personnes place de la République pour défendre un texte, le Code du travail, qui est en grande partie responsable des 3,5 millions de chômeurs que nous avons aujourd'hui", a-t-il ironisé.

Le discours du leader de la France Insoumise (LFI), qui a affirmé devant des dizaines de milliers de personnes que "c'est la rue" qui avait "abattu les rois, les nazis, le plan Juppé et le CPE", a suscité l'indignation dans la classe politique, obligeant M. Mélenchon à tenter de justifier son parallèle historique.

"Il est dans l'outrance", a estimé M. Griveaux, regrettant que le leader de LFI ait "mis sur le même plan le CPE, Alain Juppé et le nazisme". "Quand on fait de la politique", on doit s'intéresser "à l'intelligence des gens", a-t-il ajouté.

Partager cet article

Dans la même thématique

Pour Griveaux, La France insoumise est dans « l’opposition stérile »
2min

Politique

Budget 2026 : le Sénat rejette la hausse de la fiscalité sur les biocarburants

Le Sénat s’est opposé à la suppression progressive des avantages fiscaux pour les carburants de première génération. Le gouvernement comptait récupérer près de 300 millions d’euros en 2026 et 700 millions à terme, mais la majorité sénatoriale a rejeté une mesure « funeste » pour le monde agricole.

Le

Pour Griveaux, La France insoumise est dans « l’opposition stérile »
5min

Politique

Energie : le Sénat vote la hausse de la taxe sur la consommation de gaz et baisse celle sur l’électricité

Dans une optique de transition écologique et d’indépendance énergétique, face au gaz importé, la majorité sénatoriale a adopté, dans le cadre du budget, la convergence progressive des taxes sur le gaz et l’électricité. Les ménages se chauffant au gaz devront payer plus cher leur facture, quand ceux qui sont au « tout électrique » la verront baisser.

Le

Pour Griveaux, La France insoumise est dans « l’opposition stérile »
3min

Politique

Taxer les riches : « C’est totalement indécent cet accaparement de la richesse par quelques-uns au détriment du reste de la population », dénonce cette eurodéputée

Faut-il taxer davantage les plus fortunés ? Après avoir agité le débat en France, le sujet s’invite désormais dans les couloirs du Parlement Européen. Si imposer davantage les plus riches et des multinationales permettrait de renforcer le budget de l’Union, à quel prix et par quels moyens ? Caroline de Camaret et Alexandre Poussart reçoivent les eurodéputés Marina Mesure et Yvan Vergoustraete pour en débattre, dans l’émission Ici l’Europe diffusée sur France 24, LCP et Public Sénat.

Le

Pour Griveaux, La France insoumise est dans « l’opposition stérile »
5min

Politique

Budget 2026 : le Sénat vote l’accélération de la suppression de la CVAE

Lors des débats budgétaires, la majorité sénatoriale a poursuivi sa politique de réduction des impôts, en accélérant la trajectoire de suppression de la CVAE, un impôt de production. La gauche dénonce une « irresponsabilité » budgétaire supplémentaire, qui diminue les recettes de l’Etat d’1 milliard en 2026 et de 3 milliards en 2028.

Le