Pour Hamon, « le macronisme est une forme de racisme social »
Le fondateur du mouvement Générations Benoît Hamon a accusé vendredi Emmanuel Macron de "racisme social", lui reprochant plus...

Pour Hamon, « le macronisme est une forme de racisme social »

Le fondateur du mouvement Générations Benoît Hamon a accusé vendredi Emmanuel Macron de "racisme social", lui reprochant plus...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le fondateur du mouvement Générations Benoît Hamon a accusé vendredi Emmanuel Macron de "racisme social", lui reprochant plus spécifiquement le ton adopté "quand il parle aux personnes les plus modestes".

"Sur les APL (aides personnelles au logement, dont le montant a baissé de 5 euros l'an dernier), les aides sociales, quand on regarde la manière dont Emmanuel Macron parle aux gens les plus modestes... le macronisme est une forme de racisme social", a asséné l'ancien candidat PS à la présidentielle sur franceinfo.

"Je considère qu'Emmanuel Macron, quand il parle aux personnes les plus modestes (...), se comporte un petit peu comme on imagine qu'un colon se comporterait avec des colonisés, des citoyens de seconde zone, des grands enfants qui ne seraient pas assez lucides, assez responsables, pour savoir ce qui est bon pour eux", a poursuivi M. Hamon.

Le fondateur de Générations s'est par ailleurs inquiété de l'état de "la vie démocratique", cette dernière fonctionnant "mal" en France d'après lui.

"Beaucoup de citoyens ont le sentiment que pour des décisions simples qui les concernent, ils ne sont pas respectés, écoutés. Il y a là un peu plus que du mépris" de la part du président, a-t-il jugé.

D'où, selon M. Hamon, un "besoin de passer à autre chose".

"Ça m'incite à continuer sur le sillon que j'ai creusé, à penser un nouveau projet pour une grande gauche écologiste", a-t-il conclu.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : session of questions to the government at the Senate
10min

Politique

Sénatoriales : le groupe centriste peut-il devenir le second groupe du Sénat à la place du PS ?

Avec 59 sénateurs, le groupe Union centriste talonne aujourd’hui le groupe PS du Sénat et ses 64 membres. A la faveur des sénatoriales du 27 septembre, le groupe d’Hervé Marseille peut-il chiper la place de second groupe du Sénat ? « Pas impossible », confirme le président de l’UDI. L’enjeu n’est pas que symbolique. Si les centristes progressent, les équilibres évolueront en leur faveur au sein de la majorité sénatoriale, composée avec les LR.

Le

99th Annual Macy’s Thanksgiving Day Parade, New York, USA – 27 Nov 2025
7min

Politique

Dragon Ball Z dans le Val-d’Oise : ce n’est pas un « pas un blanc-seing saoudien » affirme Rachid Temal

Six milliards d’euros d’investissement, trois parcs à thème et des milliers d’emplois annoncés avec le projet porté par l’Arabie saoudite sur l’ancien site de Mirapolis, près de Cergy-Pontoise, pourraient transformer durablement le Val-d’Oise. Présenté comme un projet majeur par Emmanuel Macron, ce plan suscite aussi des questions sur son contenu, ses retombées pour les habitants, les transports, l’environnement et les contreparties attendues.

Le

Grenoble: Olivier Faure JDE Les Ecologistes 2026
5min

Politique

Sénatoriales : l’accord national PS-Ecologistes menacé par les tensions en Seine-Maritime

Socialistes et Ecologistes ont topé sur un accord national pour les sénatoriales à venir en septembre prochain. Mais les Verts menacent de tout envoyer valser, face aux réticences de la fédération PS de Seine-Maritime. Cette dernière préférerait s’extraire de l’accord et ne pas céder la deuxième place de la liste à l’écologiste Bénédicte Martin. La situation est suspendue au conseil fédéral socialiste, prévu ce soir.

Le