Pour Hamon, le quinquennat de Hollande « pèse » sur sa campagne
"Ce n'est pas une campagne facile": Benoît Hamon a évoqué lundi le poids d'un quinquennat qui a "déçu" et le "poison permanent"...

Pour Hamon, le quinquennat de Hollande « pèse » sur sa campagne

"Ce n'est pas une campagne facile": Benoît Hamon a évoqué lundi le poids d'un quinquennat qui a "déçu" et le "poison permanent"...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

"Ce n'est pas une campagne facile": Benoît Hamon a évoqué lundi le poids d'un quinquennat qui a "déçu" et le "poison permanent" des défections au sein du PS pour expliquer ses mauvais scores dans les sondages pour la présidentielle.

"Ce n'est pas une campagne facile je le reconnais (...) parce qu'il y a le bilan d'un quinquennat", a déclaré Benoît Hamon sur RTL.

"Cela vous plombe en tant que candidat socialiste?", a interrogé la journaliste. "Incontestablement, ça pèse", a répondu M. Hamon.

A moins de deux semaines du premier tour, les derniers sondages donnent le candidat socialiste en dessous de 10% d’intentions de vote, loin derrière le candidat de la France Insoumise Jean-Luc Mélenchon qui, crédité de 18 % des voix, se dispute la troisième place avec François Fillon.

Benoît Hamon a affirmé que l'électorat de gauche avait été "déçu" par le quinquennat de François Hollande, évoquant la déchéance de nationalité, la loi Travail, et "l'échec sur le chômage".

Il a ensuite continué "son raisonnement", parlant de "poison permanent" des défections : "Après, il y a des défections nombreuses. Quand tous les jours vous avez le feuilleton de ceux qui s'en vont c'est quand même pas facile à gérer", a-t-il expliqué.

"Ce n'est pas tant que moi je le gère mal, c'est que ce sont nos électeurs qui se disent finalement à quoi bon" ?, a-t-il continué, avant de conclure :

"On aurait pu rêver campagne plus facile à mener".

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le