Pour Jack Lang, il faudra « nouer une relation » avec Pyongyang
Jack Lang, qui a été envoyé spécial en Corée du Nord sous le quinquennat Sarkozy, a affirmé dimanche "qu'il faudra bien un jour...

Pour Jack Lang, il faudra « nouer une relation » avec Pyongyang

Jack Lang, qui a été envoyé spécial en Corée du Nord sous le quinquennat Sarkozy, a affirmé dimanche "qu'il faudra bien un jour...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Jack Lang, qui a été envoyé spécial en Corée du Nord sous le quinquennat Sarkozy, a affirmé dimanche "qu'il faudra bien un jour nouer une relation" avec Pyongyang, dont la communauté internationale a "sous-estimé la ténacité".

La communauté internationale "a sous-estimé la ténacité, l'entêtement, la volonté de ce pays d'affirmer sa pleine souveraineté, sa pleine dignité", a déclaré l'ancien ministre sur TV5Monde. "Ce qui compte d'abord pour le régime de la Corée du Nord, c'est que sa souveraineté, sa dignité soient pleinement reconnus et pérennisés".

Il s'est dit convaincu "qu'il faudra bien un jour nouer une relation" avec Pyongyang.

A terme, un traité de paix avec les États-Unis est le "voeu profond" du régime nord-coréen, a-t-il estimé.

Selon lui, "la Chine peut, s'il y a une certaine intelligence diplomatique au sein du Conseil de sécurité, servir de relais pour savoir discrètement dans quelles conditions et comment les dirigeants nord-coréens accepteraient un accord global".

"C'est une erreur de penser que le chef du régime est un fou", a encore déclaré l'ancien ministre de la Culture. "C'est un homme très rationnel, très méthodique, très organisé, peut-être d'une certaine manière plus méthodique que ne l'est M. Trump".

Le président américain "est dans le pur verbe, le pur langage, mais ça ne rend pas facile l'établissement d'une diplomatie cohérente", a-t-il estimé.

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « 39-45, les cheminots dans la résistance » de Emmanuel Roblin
3min

Politique

Les « docus de l’été » : Les cheminots français sous le nazisme, de résistants individuels à la paralysie du réseau

Instrument essentiel de la logistique en temps de guerre, les cheminots français ont très tôt mesuré l’utilité du réseau de chemins de fer pour l’ennemi. Dès 1942, et avant toute autre forme de résistance, ils ont agi pour faire dérailler la machine nazie. "39-45, les cheminots dans la résistance", un documentaire de Emmanuel Roblin à voir cet été sur Public Sénat.

Le

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef
7min

Politique

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef

Le premier débat de la présidentielle s’est joué ce 27 août à Paris face aux tribunes de Roland-Garros, entre sept candidats déclarés, sur des thématiques économiques chères à l’organisation patronale. Les dirigeants ou cadres que nous avons rencontrés ressortent mitigés de cet échange. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont sans surprise pris l’ascendant face à ce parterre.

Le

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le