Pour la métropole de Lyon, le RN investit un ex-LFI
Andrea Kotarac, ex-conseiller régional LFI, s'est dit "honoré" mercredi d'avoir été investi par le Rassemblement national pour...

Pour la métropole de Lyon, le RN investit un ex-LFI

Andrea Kotarac, ex-conseiller régional LFI, s'est dit "honoré" mercredi d'avoir été investi par le Rassemblement national pour...
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Andrea Kotarac, ex-conseiller régional LFI, s'est dit "honoré" mercredi d'avoir été investi par le Rassemblement national pour mener la campagne des élections métropolitaines à Lyon.

"Je serai soutenu par le Rassemblement national (...). J'avais demandé à être investi; je suis très honoré de l'être", a déclaré M. Kotarac à BFM Lyon, confirmant une information de L'Express.

Cet ancien membre de l'équipe de campagne de Jean-Luc Mélenchon pour l'élection présidentielle de 2017, candidat LFI aux législatives la même année, avait appelé à voter pour la liste de Jordan Bardella (RN) aux européennes en mai dernier.

Le transfuge avait ensuite démissionné de son poste de conseiller régional et a poursuivi depuis son rapprochement avec le Rassemblement national, sans néanmoins prendre sa carte.

"Je n'ai pas dévié de mes convictions. Je souhaite toujours redonner le pouvoir au peuple", a déclaré mercredi soir celui qui se présente sur son compte Twitter comme un "Insoumis patriote et républicain".

"Mon programme en 2017 avec Mélenchon c'était l'avenir en commun. Aujourd'hui, je constate qu'avec LFI c'est plutôt l'avenir du communautarisme, l'avenir du burkini", a-t-il ajouté.

M. Kotarac, 30 ans, fera campagne aux côtés d'Agnès Marion, 42 ans, élue régionale RN investie pour mener la campagne municipale à Lyon, qui a fait toute sa carrière politique au sein du mouvement lepéniste.

Ces profils différents, "c'est ça qui fait toute la richesse du RN aujourd'hui", affirme M. Kotarac, crédité de 12% des intentions de vote dans un sondage publié mercredi.

"Les localistes, les souverainistes, les patriotes, tous les gens attachés aux valeurs républicaines sont indéniablement du côté du RN (...). C'est le +Conseil national de la Résistance+ du XXIe siècle", a-t-il conclu.

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