Pour les écologistes, « l’adversaire numéro un » est LREM à Paris
"L'adversaire numéro un" dans la campagne des municipales à Paris est La République en Marche, représenté par son candidat...

Pour les écologistes, « l’adversaire numéro un » est LREM à Paris

"L'adversaire numéro un" dans la campagne des municipales à Paris est La République en Marche, représenté par son candidat...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

"L'adversaire numéro un" dans la campagne des municipales à Paris est La République en Marche, représenté par son candidat Benjamin Griveaux, prévient Anne Souyris, porte-parole de David Belliard, qui promet jeudi une concertation sur certains projets d'urbanisme en cas de victoire.

"On ne veut pas de LREM", a insisté en conférence de presse l'actuelle adjointe à la maire de Paris chargée de la Santé, Anne Souyris, également candidate EELV dans le XIIIe arrondissement.

Il y a trois semaines, le candidat écologiste à la mairie de Paris, David Belliard, avait crée la surprise en tendant la main notamment au candidat dissident et député LREM, Cédric Villani, pour créer une "coalition pour le climat" englobant l'actuelle maire Anne Hidalgo et donc il se voit à la tête.

"Nous sommes prêts à assumer le pouvoir et nous sommes en position pour faire cette coalition", a martelé M. Belliard.

"Trois questions sont posées à tous les candidats" qui souhaiteraient faire partie de cette "coalition écologiste": "Est-ce qu'ils s'engagent à un moratoire sur les projets de bétonisation de la ville? à piétonniser les abords des 300 écoles les plus polluées ? à lutter vraiment contre la spéculation immobilière et à bloquer les loyers ?", a interrogé l'écologiste.

Ainsi, le Parti animaliste a rejoint les écologistes à Paris, et sa co-référente à Paris, Muriel Fusi, a été désignée tête de liste dans le XVIe arrondissement.

Quelles que soient les alliances futures, le candidat souhaite que "le projet de la ZAC Bercy-Charenton, avec six tours de 180 mètres de haut, soit remis sur le tapis et en concertation", a-t-il insisté.

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le

Le Sénat
16min

Politique

Recul des LR, arrivée d’un groupe RN et la gauche qui veut limiter la casse : les enjeux des sénatoriales

Le Sénat ne devrait pas connaître de grand bouleversement après les élections sénatoriales du 27 septembre, avec le maintien d’une majorité de droite et du centre pour Gérard Larcher, où le groupe Union centriste pourrait cependant voir son poids renforcé. Mais les sénateurs se préparent à une petite révolution : l’arrivée possible du premier groupe RN. A gauche, PS et Écologistes espèrent limiter la casse par des accords « gagnant-gagnant ».

Le