« Pour les postes de pouvoir, le vieux monde est toujours présent » tacle Fabienne Keller
Invité de Parlement Hebdo, sur Public Sénat et LCP-AN, Fabienne Keller, sénatrice (Agir) du Bas-Rhin, regrette que qu’aucune femme n’ait élue à la présidence de l’Assemblée nationale et à la tête du groupe La République en Marche à l’Assemblée nationale.

« Pour les postes de pouvoir, le vieux monde est toujours présent » tacle Fabienne Keller

Invité de Parlement Hebdo, sur Public Sénat et LCP-AN, Fabienne Keller, sénatrice (Agir) du Bas-Rhin, regrette que qu’aucune femme n’ait élue à la présidence de l’Assemblée nationale et à la tête du groupe La République en Marche à l’Assemblée nationale.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Gilles Le Gendre a été élu mardi président du groupe LREM à l'Assemblée nationale, succédant à Richard Ferrand lui-même élu à la présidence de l’Assemblée nationale. Une nouvelle fois, aucune femme de la majorité présidentielle n’a accédé à un poste stratégique de l’Assemblée. Les réactions ont été nombreuses pour critiquer ces élections. Invité de l’émission Parlement Hebdo, la sénatrice Fabienne Keller a aussi montré sa déception : « Je ne fais pas partie de LREM et je n’ai pas d’avis à donner sur le scrutin. Je relève néanmoins que sur ceux postes très importants, à l’occasion de changement, il n’y a pas eu de femmes qui a été retenue. Pour les postes de pouvoir, le vieux monde est toujours présent « 

Elle conclut en soulignant la qualité des femmes candidates à ces élections : « C’est le plafond de verre qui est à l’œuvre comme toujours et quand il y a un poste il fonctionne. Je le regrette car il y avait des femmes de qualité qui s’étaient portées candidates à la présidence du groupe. »

Partager cet article

Dans la même thématique

« Pour les postes de pouvoir, le vieux monde est toujours présent » tacle Fabienne Keller
3min

Politique

Charlélie Couture : « Je suis revenu en France car j’avais le sentiment de ne plus comprendre l’Amérique qui venait d’élire Donald Trump »

Si la liberté artistique avait un visage, ce serait le sien. Charlélie Couture ne s’est jamais contenté de pratiquer un seul art, cela ne lui aurait pas suffi. Alors il chante, sculpte, dessine et même photographie. Pour lui, la création est une nécessité, si bien qu’il était parti vivre cette aventure en Amérique, la tête remplie de rêves mais qui se sont peu à peu dissipés en raison du contexte politique. Son dernier livre, Manhattan Gallery (éd. Calmann-Lévy) retrace cette histoire à travers le portrait de 50 personnes rencontrées dans sa galerie new-yorkaise. Invité de Rebecca Fitoussi dans l’émission Un monde, un regard, il revient sur sa carrière, ses engagements et ses innombrables projets.

Le

« Pour les postes de pouvoir, le vieux monde est toujours présent » tacle Fabienne Keller
3min

Politique

Industrie musicale : « il n’y a plus de coup de cœur, on regarde le nombre de followers », La Grande Sophie

Trente ans de carrière, artiste inclassable, la Grande Sophie se tourne aujourd’hui vers la comédie musicale avec un nouveau spectacle inspiré de son premier livre « Tous les jours Suzanne ». Une nouvelle aventure qui caractérise à merveille son envie insatiable de créer. Invitée de Rebecca Fitoussi dans l’émission Un monde, un regard, elle se livre sur son passé, son rapport à l’industrie musicale et sa relation particulière avec Françoise Hardy.

Le

« Pour les postes de pouvoir, le vieux monde est toujours présent » tacle Fabienne Keller
2min

Politique

PMA : « pour un projet on ne peut plus intime on ne devrait pas avoir à traverser des frontières », déplore cette lyonnaise après neuf tentatives

C’est historique. Pour la première fois depuis la seconde guerre mondiale, le nombre de décès en France a dépassé celui des naissances en 2025. Mais à rebours de cette tendance démographique, certains couples se battent pour avoir des enfants. C’est le cas d’Eugénie, originaire de Lyon, qui a été contrainte de partir à l’étranger pour bénéficier d’un parcours de PMA plus rapide. Interrogée par Quentin Calmet, elle témoignage de ses obstacles et difficultés dans l’émission Dialogue Citoyen.

Le

Paris : Vote on the 2026 budget bill at the Senate
8min

Politique

[Série 4/4] Macron et le Sénat, 10 ans de relations : du « Sénat bashing » à « une forme d’aura » retrouvée

Le Sénat et Emmanuel Macron. Bientôt 10 ans d’une relation tumultueuse, faite de moments électriques, de réchauffement, de pragmatisme et d’attaques. Une décennie de vie politique et parlementaire, sur laquelle publicsenat.fr revient cet été. Dix ans de macronisme auront finalement permis au Sénat, souvent critiqué, de redorer son blason. Rôle de contre-pouvoir renforcé avec les commissions d’enquête, travail législatif mis en lumière, hémicycle apaisé et constructif par rapport à l’Assemblée : c’est la recette qui a permis à la Haute assemblée de réaffirmer son rôle institutionnel.

Le