« Pour les postes de pouvoir, le vieux monde est toujours présent » tacle Fabienne Keller
Invité de Parlement Hebdo, sur Public Sénat et LCP-AN, Fabienne Keller, sénatrice (Agir) du Bas-Rhin, regrette que qu’aucune femme n’ait élue à la présidence de l’Assemblée nationale et à la tête du groupe La République en Marche à l’Assemblée nationale.

« Pour les postes de pouvoir, le vieux monde est toujours présent » tacle Fabienne Keller

Invité de Parlement Hebdo, sur Public Sénat et LCP-AN, Fabienne Keller, sénatrice (Agir) du Bas-Rhin, regrette que qu’aucune femme n’ait élue à la présidence de l’Assemblée nationale et à la tête du groupe La République en Marche à l’Assemblée nationale.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Gilles Le Gendre a été élu mardi président du groupe LREM à l'Assemblée nationale, succédant à Richard Ferrand lui-même élu à la présidence de l’Assemblée nationale. Une nouvelle fois, aucune femme de la majorité présidentielle n’a accédé à un poste stratégique de l’Assemblée. Les réactions ont été nombreuses pour critiquer ces élections. Invité de l’émission Parlement Hebdo, la sénatrice Fabienne Keller a aussi montré sa déception : « Je ne fais pas partie de LREM et je n’ai pas d’avis à donner sur le scrutin. Je relève néanmoins que sur ceux postes très importants, à l’occasion de changement, il n’y a pas eu de femmes qui a été retenue. Pour les postes de pouvoir, le vieux monde est toujours présent « 

Elle conclut en soulignant la qualité des femmes candidates à ces élections : « C’est le plafond de verre qui est à l’œuvre comme toujours et quand il y a un poste il fonctionne. Je le regrette car il y avait des femmes de qualité qui s’étaient portées candidates à la présidence du groupe. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Clashes During Paris Austerity Protests
6min

Politique

Après les pillages du 17 octobre, faut-il couper les réseaux sociaux ?

Gabriel Attal relance l’idée d’un blocage temporaire des plateformes dans les zones touchées par les violences, après le chao du week-end. Elles facilitent les rassemblements et démultiplient les images de casse, mais leur rôle dépasse la seule organisation des émeutes.

Le

Paris France Protests
9min

Politique

Violences du 17 octobre : pourquoi l’état d’urgence est écarté par le gouvernement ?

Après un week-end marqué par des scènes de chaos et de pillages dans plusieurs villes, l’exécutif exclut pour le moment le recours à l’état d’urgence, préférant la mise en place de « couvre-feux localisés ». De quels moyens dispose l’exécutif pour rétablir l’ordre ? Inventaire de la boîte à outils sécuritaire dont dispose le gouvernement pour rétablir l’ordre.

Le

NORD – RASSEMBLEMENT MAIRIE
3min

Politique

Après les violences du 17 octobre, les maires font front devant leurs mairies

Au lendemain d’une mobilisation contre la vie chère qui a dégénéré en pillages et en assauts contre des hôtels de ville, l’Association des maires de France (AMF) appelle à un rassemblement ce lundi 19 octobre, à partir de midi. Les maires de Paris, Lyon et Marseille seront reçus par Sébastien Lecornu, à leur demande.

Le

France: Emmanuel MACRON Addresses The French People After Violent Protests
6min

Politique

Violences du 17 octobre : Macron exprime sa « colère » et sa « honte » et promet « toute la transparence »

Au lendemain des pillages et des dégradations qui ont frappé plusieurs villes françaises, le chef de l’État a promis de tirer « toutes les leçons » de la journée du 17 octobre. Face aux appels de la droite à décréter l’état d’urgence, il a privilégié le renforcement des mesures de protection et tenté de dissocier les violences des revendications contre la vie chère.

Le