Pour Marine Le Pen, le confinement n’est pas suffisamment « strict »
Marine Le Pen a souhaité mardi que le gouvernement se conforme aux recommandations du Conseil scientifique d'un confinement ...

Pour Marine Le Pen, le confinement n’est pas suffisamment « strict »

Marine Le Pen a souhaité mardi que le gouvernement se conforme aux recommandations du Conseil scientifique d'un confinement ...
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Marine Le Pen a souhaité mardi que le gouvernement se conforme aux recommandations du Conseil scientifique d'un confinement "strict" de la population face à l'épidémie de coronavirus, estimant que les mesures annoncées lundi par Emmanuel Macron n'étaient pas suffisamment sévères.

"J'aurais aimé que ce qu'a réclamé notamment le Conseil scientifique, dont Emmanuel Macron nous a dit qu'il écoutait les consignes, soit respecté", a déclaré sur Radio classique la présidente du Rassemblement national. "Eux souhaitaient un confinement strict. Or nous ne sommes pas aujourd'hui dans le cadre d'un confinement strict. J'espère que les règles aujourd'hui seront suffisantes pour juguler l'épidémie".

Le Conseil scientifique installé par le gouvernement a recommandé lundi des mesures de confinement "à l'italienne" contre le coronavirus, lors d'une conférence téléphonique réunissant Edouard Philippe, les chefs de partis et les associations d'élus, selon plusieurs participants.

Le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy, a justifié sa recommandation par "l'attitude problématique des Français et l'accélération de la contagion", donnant sa préférence pour un confinement généralisé immédiat mais présentant aussi une alternative laissant 48 heures à la population pour s'organiser.

Sur le report du second tour des élections municipales, Marine Le Pen a dit qu'elle approuvait cette décision mais relevé "une difficulté" en raison de "la distance qu'il va y avoir entre le premier et le second tour", qui posait la question de la "sincérité du scrutin". "Il me semblait que la sincérité du scrutin nécessitait que l'on conserve les sept jours entre le 1er et le second tour. Ce n'est pas le choix qui a été fait par le gouvernement. Les députés auront à se saisir de cette question", a-t-elle dit.

La candidate déjà déclarée à la présidentielle de 2022 s'est par ailleurs "réjouie de voir que le président de la République a suspendu l'ensemble des réformes que nous avons combattues" comme celles des retraites et de l'assurance chômage.

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