Pour Mélenchon, l’adversaire à battre à Marseille est la candidate de Macron
Jean-Luc Mélenchon, candidat de La France insoumise pour les législatives à Marseille, a affirmé dimanche que l'adversaire à...

Pour Mélenchon, l’adversaire à battre à Marseille est la candidate de Macron

Jean-Luc Mélenchon, candidat de La France insoumise pour les législatives à Marseille, a affirmé dimanche que l'adversaire à...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Jean-Luc Mélenchon, candidat de La France insoumise pour les législatives à Marseille, a affirmé dimanche que l'adversaire à battre était, pour lui, la candidate de La République en marche! et non le député socialiste sortant Patrick Mennucci.

"Par définition, c'est la candidate de M. Macron qui est mon adversaire. M. Mennucci a tort de croire que je viens à Marseille à cause de lui", a déclaré Jean-Luc Mélenchon sur France 3.

"Le Parti socialiste est quasiment éliminé des deuxièmes tours dans toutes sortes de circonscriptions. Si on veut qu'il y ait une alternative à M. Macron, il faut y aller en force donc mon adversaire, c'est évidemment la candidate de M. Macron", a-t-il ajouté.

Le leader de La France insoumise, éliminé au premier tour de l'élection présidentielle, se présente dans la 4e circonscription des Bouches-du-Rhône aux législatives des 11 et 18 juin.

Il vient sur les terres du socialiste sortant Patrick Mennucci, qui lui a promis un "affrontement complet". La candidate du parti présidentiel est Corinne Versini.

Jean-Luc Mélenchon a assuré que son intention n'est pas de "rayer de la carte" le Parti socialiste.

"Mon intention n'est de rayer personne, c'est de construire une force positive", a-t-il affirmé. Le PS "ne sait toujours pas s'il est dans la majorité avec Macron ou dans l'opposition avec moi. Par conséquent, il faut qu'on passe par cette étape où une force surgit et est capable de gouverner", a-t-il ajouté.

Partager cet article

Dans la même thématique

Pour Mélenchon, l’adversaire à battre à Marseille est la candidate de Macron
3min

Politique

« Il peut y avoir des moments festifs sans pour autant être obligé de boire » juge la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly

En ce début d’année, un million de Français ont choisi de ranger leurs verres pour relever le défi du « dry january » ou « janvier sobre ». Une pause bienvenue dans un pays où l’alcool est omniprésent dans la vie sociale et reste responsable de milliers de morts chaque année. Souvent taboue et parfois accentuée par la pression sociale, l’addiction à l’alcool constitue un enjeu de santé publique majeur. Comment réduire les risques ? l’addictologue Delphine Moisan et la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly sont les invitées de l’émission Et la santé ça va ? pour en débattre.

Le

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le