Poutou appelle à une « riposte politique » face à un « gouvernement brutal »
Philippe Poutou, porte-parole du NPA, a appelé lundi à une "riposte politique" face à l'exécutif qu'il a qualifié de ...

Poutou appelle à une « riposte politique » face à un « gouvernement brutal »

Philippe Poutou, porte-parole du NPA, a appelé lundi à une "riposte politique" face à l'exécutif qu'il a qualifié de ...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Philippe Poutou, porte-parole du NPA, a appelé lundi à une "riposte politique" face à l'exécutif qu'il a qualifié de "gouvernement brutal" qui "se radicalise".

"On a un gouvernement brutal qui impose des replis sociaux" et "mène une guerre de classes", a déclaré M. Poutou à un correspondant de l'AFP, en marge de l'université d'été du NPA à Rives-des-Corbières (Aude), près de Port-Leucate.

"Il y a urgence pour construire une riposte politique et sociale", a-t-il ajouté, peu avant son meeting, estimant que le gouvernement "veut liquider toute résistance". "On peut construire un mouvement social fort, c'est possible (...) le gouvernement se radicalise, nous en face, il faut qu'on se radicalise aussi", a estimé M. Poutou.

"On va chercher l'unité", a ajouté le porte-parole du NPA, qui s'est montré rasséréné par la présence de quelque 850 sympathisants à l'université d'été de son parti, alors que l'"on sait que la rentrée va être difficile".

Partager cet article

Dans la même thématique

Poutou appelle à une « riposte politique » face à un « gouvernement brutal »
4min

Politique

Travail le 1er mai : « Nous allons trouver une solution négociée, sécurisante et pragmatique », promet Sébastien Lecornu face à la gronde des sénateurs

Lors des questions d’actualité au gouvernement, Sébastien Lecornu a justifié l’abandon temporaire de la loi élargissant le travail le 1er mai par des exceptions trop nombreuses, allant « bien au-delà » des boulangeries artisanales et des fleuristes. De quoi agacer les sénateurs de la droite et du centre, à l’origine du texte adopté en premier lecture en juillet 2025, jugeant que le gouvernement s’y est pris trop tard.

Le