Précarité étudiante : « Une réalité que nous avons prise à bras-le-corps depuis deux ans » assure Gabriel Attal
Lors des questions d’actualité au gouvernement, Gabriel Attal, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale, a défendu l’action du gouvernement sur sa politique en faveur des étudiants en difficultés, alors que des manifestations se poursuivent après l’immolation d’un étudiant précaire.

Précarité étudiante : « Une réalité que nous avons prise à bras-le-corps depuis deux ans » assure Gabriel Attal

Lors des questions d’actualité au gouvernement, Gabriel Attal, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale, a défendu l’action du gouvernement sur sa politique en faveur des étudiants en difficultés, alors que des manifestations se poursuivent après l’immolation d’un étudiant précaire.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Répondant aux questions de deux sénateurs de gauche, rappelant la précarité d’un grand nombre d’étudiants et demandant au gouvernement d’agir en leur faveur, Gabriel Attal, le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, a reconnu une « dure réalité qui est celle de la précarité étudiante. De la misère étudiante ».

« Une réalité que nous avons prise à bras-le-corps depuis deux ans » a-t-il ajouté rapidement.

Et le secrétaire d’État de dérouler les actions du gouvernement en faveur des étudiants : « Nous avons supprimé la cotisation sécurité sociale qui était payée par les étudiants à chaque rentrée (…) Nous avons annoncé, il y a deux mois maintenant, une augmentation des bourses. »

« Ces progrès on ne peut pas les nier » a-t-il renchéri, en expliquant que le gouvernement souhaitait poursuivre ce travail.  Il a également contesté que le coût de la rentrée universitaire avait augmenté cette année.

Jeudi matin, Gabriel Attal va recevoir les organisations étudiantes : « Nous travaillons main dans la main avec [elles] dans le cadre de cette concertation. Et nous continuons à avancer pour garantir que les conditions de vie des étudiants s’améliorent dans les années qui viennent. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Précarité étudiante : « Une réalité que nous avons prise à bras-le-corps depuis deux ans » assure Gabriel Attal
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le