Précarité étudiante : « Une réalité que nous avons prise à bras-le-corps depuis deux ans » assure Gabriel Attal
Lors des questions d’actualité au gouvernement, Gabriel Attal, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale, a défendu l’action du gouvernement sur sa politique en faveur des étudiants en difficultés, alors que des manifestations se poursuivent après l’immolation d’un étudiant précaire.

Précarité étudiante : « Une réalité que nous avons prise à bras-le-corps depuis deux ans » assure Gabriel Attal

Lors des questions d’actualité au gouvernement, Gabriel Attal, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale, a défendu l’action du gouvernement sur sa politique en faveur des étudiants en difficultés, alors que des manifestations se poursuivent après l’immolation d’un étudiant précaire.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Répondant aux questions de deux sénateurs de gauche, rappelant la précarité d’un grand nombre d’étudiants et demandant au gouvernement d’agir en leur faveur, Gabriel Attal, le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, a reconnu une « dure réalité qui est celle de la précarité étudiante. De la misère étudiante ».

« Une réalité que nous avons prise à bras-le-corps depuis deux ans » a-t-il ajouté rapidement.

Et le secrétaire d’État de dérouler les actions du gouvernement en faveur des étudiants : « Nous avons supprimé la cotisation sécurité sociale qui était payée par les étudiants à chaque rentrée (…) Nous avons annoncé, il y a deux mois maintenant, une augmentation des bourses. »

« Ces progrès on ne peut pas les nier » a-t-il renchéri, en expliquant que le gouvernement souhaitait poursuivre ce travail.  Il a également contesté que le coût de la rentrée universitaire avait augmenté cette année.

Jeudi matin, Gabriel Attal va recevoir les organisations étudiantes : « Nous travaillons main dans la main avec [elles] dans le cadre de cette concertation. Et nous continuons à avancer pour garantir que les conditions de vie des étudiants s’améliorent dans les années qui viennent. »

Partager cet article

Dans la même thématique

PARIS, Affaire Lyhanna, Manifestation interdite place Vendome.
6min

Politique

Affaire Lyhanna : que proposent les partis face aux « dysfonctionnements » de la justice ?

Les ratés judiciaires entourant le meurtre de la jeune Lyhanna n’en finissent plus de susciter l’indignation de tout le pays. Dès lors, la classe politique est amenée à se positionner. Alors que Sébastien Lecornu a présenté ses premières mesures, la gauche fustige le manque de moyens de la Justice et la droite épingle le laxisme des magistrats. Tour d’horizons des différentes propositions du gouvernement et des partis politiques.

Le

Des « menaces lourdes » d’ingérences numériques étrangères pèsent sur l’élection présidentielle, alerte Sébastien Lecornu
8min

Politique

Des « menaces lourdes » d’ingérences numériques étrangères pèsent sur l’élection présidentielle, alerte Sébastien Lecornu 

Après avoir rendu compte aux partis politiques des ingérences numériques étrangères durant les élections municipales, le Premier ministre a tiré le bilan des investigations et des moyens d’y répondre au cours d’une conférence de presse. Il commence à consulter les forces politiques en vue d’un projet de loi qui pourrait être débattu à l’automne.

Le

FRA – ASSEMBLEE – QUESTIONS AU GOUVERNEMENT
8min

Politique

Avec le retrait du plaider-coupable en matière criminel, « Gérald Darmanin fait de la politique sur le dos des victimes », regrette la rapporteure du texte au Sénat

Suite au rejet du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes en commission des lois de l’Assemblée nationale mercredi, Gérald Darmanin a annoncé le retrait complet du « plaider-coupable » criminel, l’un des dispositifs les plus polémiques de son texte. Une « déception » pour les rapporteurs du texte au Sénat.

Le

Le Sénat rejette le projet de loi de financement de la Sécurité sociale en nouvelle lecture
9min

Politique

Protection de l’enfance examinée au Sénat en octobre : « Le texte aurait mérité d’être inscrit avant », pointe la sénatrice centriste Dominique Vérien

Face à l’émoi suscité par l’affaire Lyhanna, le gouvernement va profiter de l’examen du texte sur la protection de l’enfance pour ajouter de nouvelles mesures. Le Sénat n’examinera pas le texte avant le 8 octobre. Trop tard, pour la centriste Dominique Vérien. La présidente de la commission des lois, Muriel Jourda, interroge surtout le recours à ce projet de loi. « Réagir par un texte sans lien avec l’affaire Lyhanna revient à faire de la loi un outil de communication », pointe la sénatrice LR.

Le