Précarité étudiante : « Une réalité que nous avons prise à bras-le-corps depuis deux ans » assure Gabriel Attal
Lors des questions d’actualité au gouvernement, Gabriel Attal, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale, a défendu l’action du gouvernement sur sa politique en faveur des étudiants en difficultés, alors que des manifestations se poursuivent après l’immolation d’un étudiant précaire.

Précarité étudiante : « Une réalité que nous avons prise à bras-le-corps depuis deux ans » assure Gabriel Attal

Lors des questions d’actualité au gouvernement, Gabriel Attal, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale, a défendu l’action du gouvernement sur sa politique en faveur des étudiants en difficultés, alors que des manifestations se poursuivent après l’immolation d’un étudiant précaire.
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Répondant aux questions de deux sénateurs de gauche, rappelant la précarité d’un grand nombre d’étudiants et demandant au gouvernement d’agir en leur faveur, Gabriel Attal, le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, a reconnu une « dure réalité qui est celle de la précarité étudiante. De la misère étudiante ».

« Une réalité que nous avons prise à bras-le-corps depuis deux ans » a-t-il ajouté rapidement.

Et le secrétaire d’État de dérouler les actions du gouvernement en faveur des étudiants : « Nous avons supprimé la cotisation sécurité sociale qui était payée par les étudiants à chaque rentrée (…) Nous avons annoncé, il y a deux mois maintenant, une augmentation des bourses. »

« Ces progrès on ne peut pas les nier » a-t-il renchéri, en expliquant que le gouvernement souhaitait poursuivre ce travail.  Il a également contesté que le coût de la rentrée universitaire avait augmenté cette année.

Jeudi matin, Gabriel Attal va recevoir les organisations étudiantes : « Nous travaillons main dans la main avec [elles] dans le cadre de cette concertation. Et nous continuons à avancer pour garantir que les conditions de vie des étudiants s’améliorent dans les années qui viennent. »

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