Précarité étudiante : « Une réalité que nous avons prise à bras-le-corps depuis deux ans » assure Gabriel Attal
Lors des questions d’actualité au gouvernement, Gabriel Attal, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale, a défendu l’action du gouvernement sur sa politique en faveur des étudiants en difficultés, alors que des manifestations se poursuivent après l’immolation d’un étudiant précaire.

Précarité étudiante : « Une réalité que nous avons prise à bras-le-corps depuis deux ans » assure Gabriel Attal

Lors des questions d’actualité au gouvernement, Gabriel Attal, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale, a défendu l’action du gouvernement sur sa politique en faveur des étudiants en difficultés, alors que des manifestations se poursuivent après l’immolation d’un étudiant précaire.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Répondant aux questions de deux sénateurs de gauche, rappelant la précarité d’un grand nombre d’étudiants et demandant au gouvernement d’agir en leur faveur, Gabriel Attal, le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, a reconnu une « dure réalité qui est celle de la précarité étudiante. De la misère étudiante ».

« Une réalité que nous avons prise à bras-le-corps depuis deux ans » a-t-il ajouté rapidement.

Et le secrétaire d’État de dérouler les actions du gouvernement en faveur des étudiants : « Nous avons supprimé la cotisation sécurité sociale qui était payée par les étudiants à chaque rentrée (…) Nous avons annoncé, il y a deux mois maintenant, une augmentation des bourses. »

« Ces progrès on ne peut pas les nier » a-t-il renchéri, en expliquant que le gouvernement souhaitait poursuivre ce travail.  Il a également contesté que le coût de la rentrée universitaire avait augmenté cette année.

Jeudi matin, Gabriel Attal va recevoir les organisations étudiantes : « Nous travaillons main dans la main avec [elles] dans le cadre de cette concertation. Et nous continuons à avancer pour garantir que les conditions de vie des étudiants s’améliorent dans les années qui viennent. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Précarité étudiante : « Une réalité que nous avons prise à bras-le-corps depuis deux ans » assure Gabriel Attal
6min

Politique

Breturn : « La porte est ouverte, ils n'ont qu'à revenir ! » lance cet eurodéputé espagnol

Alors que la présidente de la Commission a annoncé vouloir faire du Canada le premier « membre associé » de l’UE, les 27 s’interrogent : faut-il créer un nouveau statut ? Cette piste est aussi explorée dans le cas de la Grande-Bretagne qui exprime ses regrets et son envie de se rapprocher de l’Union, dix ans après le référendum sur le Brexit. Alors faut-il que l’Europe s’ouvre et jusqu’où ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Nicolas Bay (France, ECR) et Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D).

Le

FRA – VOEUX DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL
11min

Politique

Marine Le Pen demande la démission de Richard Ferrand : le président du Conseil constitutionnel est-il vraiment sorti de sa réserve ?

Les parlementaires du RN et de l’UDR ont saisi le Conseil constitutionnel pour demander la « démission d'office » de son président, Richard Ferrand. Celui-ci a estimé publiquement que la révision de la Constitution proposée par Marine Le Pen n’était pas faisable. Interrogés par Public Sénat, plusieurs constitutionnalistes considèrent qu’il a pris parti sur une question de droit toujours en suspens depuis plus de soixante ans. D’autres, comme Dominique Rousseau et Benjamin Morel, dénoncent une tentative de déstabilisation de la part de l’extrême droite, contre une institution susceptible de jouer les garde-fous face à l’application du programme du RN.

Le

France, Perpignan, October 13, 2026: High school and university students demonstrate with trade union support
7min

Politique

Vote à 16 ans : la jeunesse doit-elle avoir son mot à dire dans les urnes ?

Comme d’autres avant lui, Jean-Luc Mélenchon veut ouvrir les urnes aux lycéens, alors que les mobilisations de la jeunesse se multiplient. Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier défendent aussi la mesure. Pourtant, malgré des retours réguliers dans le débat présidentiel, le vote à 16 ans reste lettre morte. Plusieurs universitaires analysent les résistances à cette réforme et ses effets possibles sur la participation politique.

Le