Prélèvement à la source :«Il était temps de prendre une décision » selon Fabienne Keller
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, la sénatrice Fabienne Keller s’est montré soulagé concernant la mise en place du prélèvement à la source tout en critiquant les hésitations du gouvernement.

Prélèvement à la source :«Il était temps de prendre une décision » selon Fabienne Keller

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, la sénatrice Fabienne Keller s’est montré soulagé concernant la mise en place du prélèvement à la source tout en critiquant les hésitations du gouvernement.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Alors qu’Édouard Philippe a confirmé la mise en place du prélèvement à la source dès janvier 2019, Fabienne Keller a déclaré « qu’il était temps de prendre une décision ». La sénatrice a immédiatement souligné les hésitations : « Je ne comprends pas cette semaine d’hésitation qui a créé des inquiétudes sur le prélèvement à la source. Techniquement l’administration des finances est une belle administration, il n’y a pas d’inquiétude à avoir. »

Fabienne Keller salue néanmoins la prudence et les vérifications du gouvernement : « Sur le prélèvement il est salutaire que le gouvernement effectue des vérifications mais il aurait dû le faire au sein de son administration et non sur la place publique pour ne pas susciter inquiétude et méfiance chez les Français.»

Partager cet article

Dans la même thématique

Le Pen ok
7min

Politique

« Il n’était pas fiable » : le départ du conseiller de Jordan Bardella, François Durvye, de la campagne de Marine Le Pen, rappelle les divergences qui traversent le RN

Le divorce entre François Durvye, conseiller éco de tendance libérale, et Marine Le Pen, en plein débat au Medef, montre que le RN connaît encore des différences de lignes internes sur l’économie. Dans l’entourage de Marine Le Pen, on assure que « Jordan Bardella n’a rien à voir là-dedans. C’est l’ego contrarié d’un haut fonctionnaire. Point ».

Le

Capture d’écran du documentaire « 39-45, les cheminots dans la résistance » de Emmanuel Roblin
3min

Politique

Les « docus de l’été » : Les cheminots français sous le nazisme, de résistants individuels à la paralysie du réseau

Instrument essentiel de la logistique en temps de guerre, les cheminots français ont très tôt mesuré l’utilité du réseau de chemins de fer pour l’ennemi. Dès 1942, et avant toute autre forme de résistance, ils ont agi pour faire dérailler la machine nazie. "39-45, les cheminots dans la résistance", un documentaire de Emmanuel Roblin à voir cet été sur Public Sénat.

Le

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef
7min

Politique

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef

Le premier débat de la présidentielle s’est joué ce 27 août à Paris face aux tribunes de Roland-Garros, entre sept candidats déclarés, sur des thématiques économiques chères à l’organisation patronale. Les dirigeants ou cadres que nous avons rencontrés ressortent mitigés de cet échange. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont sans surprise pris l’ascendant face à ce parterre.

Le

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le