Prélèvement à la source :«Il était temps de prendre une décision » selon Fabienne Keller
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, la sénatrice Fabienne Keller s’est montré soulagé concernant la mise en place du prélèvement à la source tout en critiquant les hésitations du gouvernement.

Prélèvement à la source :«Il était temps de prendre une décision » selon Fabienne Keller

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, la sénatrice Fabienne Keller s’est montré soulagé concernant la mise en place du prélèvement à la source tout en critiquant les hésitations du gouvernement.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Alors qu’Édouard Philippe a confirmé la mise en place du prélèvement à la source dès janvier 2019, Fabienne Keller a déclaré « qu’il était temps de prendre une décision ». La sénatrice a immédiatement souligné les hésitations : « Je ne comprends pas cette semaine d’hésitation qui a créé des inquiétudes sur le prélèvement à la source. Techniquement l’administration des finances est une belle administration, il n’y a pas d’inquiétude à avoir. »

Fabienne Keller salue néanmoins la prudence et les vérifications du gouvernement : « Sur le prélèvement il est salutaire que le gouvernement effectue des vérifications mais il aurait dû le faire au sein de son administration et non sur la place publique pour ne pas susciter inquiétude et méfiance chez les Français.»

Partager cet article

Dans la même thématique

Rassemblement National Holds Party Congress in Orléans
6min

Politique

À Orléans, l’éloge du beau de Marine Le Pen tranche avec les échauffourées en tribune et l’expulsion de journalistes

Dans un discours dense et bien construit, Marine Le Pen a tenté de prendre de la hauteur et de projeter le RN dans une campagne « optimiste. » Au cœur de sa prise de parole : le beau, l’harmonie, l’espoir… Une prétention esthétique à la concorde qui tranche avec le climat électrique en tribune qui a notamment amené au départ des journalistes de Mediapart présents sur place, estimant que leur sécurité n’était plus assurée.

Le