Prélèvement à la source :«Il était temps de prendre une décision » selon Fabienne Keller
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, la sénatrice Fabienne Keller s’est montré soulagé concernant la mise en place du prélèvement à la source tout en critiquant les hésitations du gouvernement.

Prélèvement à la source :«Il était temps de prendre une décision » selon Fabienne Keller

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, la sénatrice Fabienne Keller s’est montré soulagé concernant la mise en place du prélèvement à la source tout en critiquant les hésitations du gouvernement.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Alors qu’Édouard Philippe a confirmé la mise en place du prélèvement à la source dès janvier 2019, Fabienne Keller a déclaré « qu’il était temps de prendre une décision ». La sénatrice a immédiatement souligné les hésitations : « Je ne comprends pas cette semaine d’hésitation qui a créé des inquiétudes sur le prélèvement à la source. Techniquement l’administration des finances est une belle administration, il n’y a pas d’inquiétude à avoir. »

Fabienne Keller salue néanmoins la prudence et les vérifications du gouvernement : « Sur le prélèvement il est salutaire que le gouvernement effectue des vérifications mais il aurait dû le faire au sein de son administration et non sur la place publique pour ne pas susciter inquiétude et méfiance chez les Français.»

Partager cet article

Dans la même thématique

Prélèvement à la source :«Il était temps de prendre une décision » selon Fabienne Keller
3min

Politique

Lycéens, carburant, agriculteurs : Sébastien Lecornu appelle à l'apaisement sans annoncer de moyens supplémentaires

Dans une allocution de 15 minutes enregistrée depuis Matignon, Sébastien Lecornu a assuré que le gouvernement avait pris conscience des crises que traverse le pays tout en réaffirmant sa volonté de ramener le déficit à 5 % du produit intérieur brut en 2027. S'il affirme ne pas être indifférent aux angoisses des lycéens, il renvoie leurs revendications au débat budgétaire. Il a toutefois annoncé la libération de 10 millions de barils de gazole afin de faire baisser le prix du litre de gazole à la pompe de 12 à 18 centimes.

Le

FRA – ASSEMBLEE – QUESTIONS AU GOUVERNEMENT
7min

Politique

Manifestations lycéennes : mis en cause sur sa gestion du maintien de l’ordre, Laurent Nuñez pressé de trouver la voie de l’apaisement

Les mutilations de plusieurs élèves lors des manifestations lycéennes ont remis brutalement sur le devant de la scène la doctrine du maintien de l’ordre. Un rapport du Sénat sur ce sujet sera présenté dans les prochains jours. En attendant, faisant face aux demandes de démission des oppositions de gauche, le ministre de l’Intérieur a annoncé la suspension de l’usage des grenades assourdissantes et a longuement justifié l’action des forces de l’ordre, lors de son audition devant la commission des lois de l’Assemblée nationale.

Le

Memorial Site Honors Victims of the Hamas Attack at the Nova Music Festival
5min

Politique

7-Octobre : Trois ans après l’attaque du Hamas, les juifs de France continuent de vivre un « traumatisme »

L’émotion se fait ressentir en ce 7 octobre 2026. Trois ans après l’attaque du Hamas en Israël, plusieurs commémorations sont prévues en Israël, notamment à Réïm où certains politiques français se sont rendus. En France, le président du Crif explique que les Français juifs continuent de vivre ce « traumatisme » et regrette qu’ils soient « associés à un conflit » dont ils « ne sont pas responsables ».

Le

FRANCE-PARIS-MANIFESTATION ÉTUDIANTE-ÉDUCATION
5min

Politique

Blocus des lycées : dix-huit enquêtes IGPN ouvertes, l’usage des grenades assourdissantes suspendu

Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a annoncé ce mercredi 7 octobre la suspension provisoire de l’usage des grenades assourdissantes dans le cadre des manifestations lycéennes. Cette décision intervient après qu’un adolescent de 15 ans a eu la main arrachée lundi à Lens. Dix-huit enquêtes ont par ailleurs été confiées à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) depuis le début du mouvement.

Le