Premier bain de foule d’Emmanuel Macron en vacances au Fort de Brégançon
Le président de la République Emmanuel Macron et son épouse Brigitte ont pris mardi soir, au pied du fort de Brégançon (Var) où...

Premier bain de foule d’Emmanuel Macron en vacances au Fort de Brégançon

Le président de la République Emmanuel Macron et son épouse Brigitte ont pris mardi soir, au pied du fort de Brégançon (Var) où...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le président de la République Emmanuel Macron et son épouse Brigitte ont pris mardi soir, au pied du fort de Brégançon (Var) où ils passent leurs vacances, un premier bain de foule détendu parmi des touristes massés devant la résidence officielle, ont constaté des journaliste de l'AFP.

Embrassant des enfants sur le front, serrant de nombreuses mains sous l’œil des caméras, le président de la République en polo blanc à manches longues a échangé pendant une quinzaine de minutes quelques mots avec des vacanciers, souvent en maillot de bain.

A un homme qui l'interroge sur ses vacances, Emmanuel Macron répond en profiter pour "bouquiner, se promener, faire comme tout le monde" et "ça fait du bien", commente-t-il.

"Je suis venu faire un petit coucou et saluer tout le monde", dit encore le chef de l'Etat.

Un touriste venu d'Auvergne lui dit gentiment regretter sa présence qui l'empêche de visiter le fort, comme il l'avait prévu. Le président lui répond, sur le même ton bon enfant, qu'il aurait pu le faire en juillet lorsque la résidence était ouverte au public.

Emmanuel Macron est arrivé vendredi en fin d'après-midi avec son épouse au fort de Brégançon, à Bormes-les-Mimosas (Var) pour un séjour de quinze jours. Il y a reçu la Première ministre britannique Theresa May vendredi soir.

L'Elysée a indiqué que "l'ensemble du programme de congés du président (était) privé et non officiel" et que "les sorties du président (étaient) toutes privées".

Lundi, une enquête a été ouverte après qu'un drone eut été repéré en vol à proximité du fort de Brégançon. L'appareil est tombé à l'eau, après avoir été neutralisé par brouillage des ondes, a indiqué le parquet de Toulon.

Partager cet article

Dans la même thématique

Premier bain de foule d’Emmanuel Macron en vacances au Fort de Brégançon
3min

Politique

« La température est montée jusqu’à 50 degrés sur la façade de l’immeuble » rappelle cette jeune mère de famille de Pantin.

Confiné pour cause de canicule dans un appartement du centre de Pantin en Seine-Saint-Denis, épuisé par les vagues de chaleur à répétition, soucieux de l’état de santé d’un jeune bébé, Marion raconte, dans ce nouvel épisode de Dialogue Citoyen, comment elle et sa famille ont décidé de quitter la région parisienne quelques jours pour s’extraire de la fournaise dans laquelle ils vivaient depuis des semaines.

Le

Premier bain de foule d’Emmanuel Macron en vacances au Fort de Brégançon
3min

Politique

L’impatience des sinistrés des incendies de l’été « Il faut accélérer les procédures » de reconstruction

L’été caniculaire a été, à bien des égards, particulièrement violent. Cinquante-trois jours de vagues de chaleur ont entraîné sécheresses, incendies et températures insupportables. Florence Van Overmeire a perdu sa maison lors des terribles incendies qui ont frappé la Gironde. Sur le plateau de Dialogue citoyen, face aux sénateurs, cette habitante de la commune du Porge a accepté de revenir sur cette épreuve et appelle à l’accélération des procédures de reconstruction.

Le

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le