Près de 660.000 inscriptions en ligne en 2016 sur les listes électorales
Près de 660.000 personnes se sont inscrites en ligne sur les listes électorales en 2016 en France, soit une augmentation de 180%...

Près de 660.000 inscriptions en ligne en 2016 sur les listes électorales

Près de 660.000 personnes se sont inscrites en ligne sur les listes électorales en 2016 en France, soit une augmentation de 180%...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Près de 660.000 personnes se sont inscrites en ligne sur les listes électorales en 2016 en France, soit une augmentation de 180% par rapport à l'année 2011, a indiqué lundi la Direction de l'information légale et administrative (DILA).

Les Français de plus de 18 ans pouvaient s'inscrire en ligne jusqu'au 31 décembre. "Ce que 659.011 d'entre eux ont fait dans les temps", le site service-public.fr connaissant fin 2016 "un pic de fréquentation inédit pour cette démarche", indique la DILA dans un communiqué.

Fin décembre, 5.772 communes représentant plus de 36 millions de personnes, soit 54% de la population française, étaient raccordées au service "Demande d'inscription en ligne sur les listes électorales" (ILE), précise la direction de l'information légale, placée sous l'autorité du Secrétariat général du gouvernement.

"Les pics de connexion se sont concentrés à plus de 50% sur le dernier mois de l'année, et en particulier le 29 décembre avec 37.136 demandes, le 30 avec 45.124 demandes, le 31 décembre avec 49.576 demandes", souligne la DILA. En 2011, l'année qui a précédé le dernier scrutin présidentiel en France, 235.000 demandes d'inscription en ligne avait été enregistrées.

Selon les chiffres de l'Insee, au 1er mars 2016, 44.834.000 personnes étaient inscrites sur les listes électorales, soit 1% de plus qu'en 2012.

Partager cet article

Dans la même thématique

Assemblee Nationale – Questions au Gouvernement
4min

Politique

Sénatoriales 2026 : La France insoumise lance ses troupes à l’assaut d’un Sénat qui lui échappe encore

À deux mois des élections sénatoriales du 27 septembre, La France insoumise dévoile ses 90 têtes de liste dans les départements concernés par le renouvellement de la moitié de la Haute Assemblée. Sans aucun sénateur à ce jour, le mouvement de Jean-Luc Mélenchon espère transformer sa percée aux municipales en premiers sièges au Palais du Luxembourg.

Le

L Assemblee adopte l’interdiction des reseaux sociaux aux moins de 15 ans
5min

Politique

Réseaux sociaux : députés et sénateurs s’accordent sur une interdiction totale aux moins de 15 ans

Réunis en commission mixte paritaire ce lundi, les sept députés et sept sénateurs se sont mis d’accord sur l’interdiction de tous les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Elle s’applique à toutes les plateformes, sans opérer de distinction comme le souhaitait initialement le Sénat. Emmanuel Macron veut appliquer le texte dès la rentrée, mais sa portée pourrait être limitée puisque la Commission européenne cherche à reprendre la main sur le sujet.

Le

Paris: Deputes dans la salle des quatre colonnes
7min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : dénonçant sa place sur la liste de Renaud Muselier, Valérie Boyer se lance de son côté

La sénatrice LR sortante, qui avait obtenu l’investiture à la troisième place d’une liste d’union UDI-Renaissance-LR, demandait la première place. Après avoir dénoncé un accord déséquilibré et se sentant « en décalage politique », Valérie Boyer décide de lancer sa liste dissidente. Renaud Muselier « regrette qu’elle ait cassé l’accord ». De quoi amener une dose d’incertitude de plus dans le scrutin.

Le

Tribute to Edgar Morin
7min

Politique

Présidentielle 2027 : « La candidature de Bernard Cazeneuve traduit la difficulté de notre personnel politique à se renouveler », selon Bruno Cautrès

Bernard Cazeneuve s'avance un peu plus sur le chemin déjà bien embouteillé de la présidentielle. Sans se déclarer officiellement candidat, l'ancien Premier ministre vient de publier une « Lettre aux Français » aux allures de programme, couplée à une interview dans Le Parisien dans laquelle il réaffirme son positionnement social-démocrate. Un espace déjà convoité par François Hollande et Raphaël Glucksmann.

Le