Près de six Français sur dix ont une mauvaise opinion de Mélenchon
Près de six Français sur dix (58%) ont une mauvaise opinion de Jean-Luc Mélenchon qui, pour les deux-tiers d'entre eux, ferait un...

Près de six Français sur dix ont une mauvaise opinion de Mélenchon

Près de six Français sur dix (58%) ont une mauvaise opinion de Jean-Luc Mélenchon qui, pour les deux-tiers d'entre eux, ferait un...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Près de six Français sur dix (58%) ont une mauvaise opinion de Jean-Luc Mélenchon qui, pour les deux-tiers d'entre eux, ferait un "mauvais président", selon un sondage Odoxa diffusé jeudi.

Seules 42% des personnes interrogées ont une bonne opinion du leader de La France insoumise, qui gagne toutefois trois points par rapport à une précédente enquête réalisée en août 2016.

Interrogés sur ses capacités à faire un bon président de la République, 66% répondent par la négative. Jean-Luc Mélenchon ferait en revanche un bon président pour 34% des Français interrogés, soit 8 points de plus en un an, selon cette enquête avec Dentsu consulting pour franceinfo et Le Figaro.

Dans le détail, 68% (+4) des personnes interrogées le jugent "agressif" et pour 63% (=) il joue "trop perso". 56% (+8) le considèrent en revanche "proche des gens", 46% (+10) compétent et 44% (+3) sympathique.

Sur la situation au Venezuela, deux-tiers des Français interrogés (64%) se sentent plus proches des positions d'Emmanuel Macron et un tiers (33%) de celles de Jean-Luc Mélenchon.

Enquête réalisée en ligne les 20 et 21 septembre auprès de 1.020 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Deputes dans la salle des quatre colonnes
7min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : dénonçant sa place sur la liste de Renaud Muselier, Valérie Boyer se lance de son côté

La sénatrice LR sortante, qui avait obtenu l’investiture à la troisième place d’une liste d’union UDI-Renaissance-LR, demandait la première place. Après avoir dénoncé un accord déséquilibré et se sentant « en décalage politique », Valérie Boyer décide de lancer sa liste dissidente. Renaud Muselier « regrette qu’elle ait cassé l’accord ». De quoi amener une dose d’incertitude de plus dans le scrutin.

Le

Tribute to Edgar Morin
7min

Politique

Présidentielle 2027 : « La candidature de Bernard Cazeneuve traduit la difficulté de notre personnel politique à se renouveler », selon Bruno Cautrès

Bernard Cazeneuve s'avance un peu plus sur le chemin déjà bien embouteillé de la présidentielle. Sans se déclarer officiellement candidat, l'ancien Premier ministre vient de publier une « Lettre aux Français » aux allures de programme, couplée à une interview dans Le Parisien dans laquelle il réaffirme son positionnement social-démocrate. Un espace déjà convoité par François Hollande et Raphaël Glucksmann.

Le

Montrouge: Entretiens politiques sur l energie avec Terra Nova
9min

Politique

Présidentielle : devant ses amis réunis à la questure du Sénat, François Hollande se prépare et met en garde contre les « candidatures de témoignage »

L’ancien chef de l’Etat, qui aspire à la redevenir, a réuni ses fidèles mercredi soir à la questure du Sénat. François Hollande, qui sortira un livre début septembre, planche sur « quelques grandes idées ». S’il n’est pas encore déclaré, il espère être en situation pour pouvoir se lancer. Mais pour lui, l’éventuel retour à l’Elysée ne passera pas par la case primaire.

Le

Paris: Questions au Gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Interdiction du voile : en envisageant la piste d'un référendum, Marine Le Pen met la pression sur le Conseil constitutionnel

Mesure phare du programme de Marine Le Pen depuis de nombreuses années, l'interdiction du voile dans l'espace public nourrit quelques divisions au sein du RN. Selon les informations du Monde, la candidate à la présidentielle privilégierait désormais la piste du référendum pour faire passer cette réforme qui, sur le principe, serait contraire à la Constitution. Une voie qui permettrait d'éviter une censure a posteriori du Conseil constitutionnel. Le rôle des Sages serait toutefois déterminant en amont de la consultation des citoyens. Explications

Le