Présidence de l’Assemblée: une femme serait « un symbole fort », selon Castaner
Le choix d'une femme pour la présidence de l'Assemblée nationale serait "un symbole fort", a jugé mardi soir le porte-parole du...

Présidence de l’Assemblée: une femme serait « un symbole fort », selon Castaner

Le choix d'une femme pour la présidence de l'Assemblée nationale serait "un symbole fort", a jugé mardi soir le porte-parole du...
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Le choix d'une femme pour la présidence de l'Assemblée nationale serait "un symbole fort", a jugé mardi soir le porte-parole du gouvernement sortant Christophe Castaner, évoquant aussi la quête d'une personnalité "avec une expérience politique" sans être "forcément un vieux routard".

Interrogé sur une éventuelle diversité des profils pour différents postes parlementaires cruciaux, M. Castaner a répondu sur CNews: "D'abord, la diversité nous la représentons nous-mêmes, à travers la République en marche, donc il y aura dans les postes clefs des candidats de la République en marche".

"Ensuite, il y a traditionnellement la commission des Finances, avec un président qui sera au premier groupe d'opposition", a-t-il ajouté, ayant "le sentiment que ce sera un représentant des Républicains +canal historique+".

Evoquant également "la questure, le contrôle des comptes des parlementaires", dont les membres auront "un rôle majeur notamment dans l'application de la loi de confiance qui fera une règle stricte dans la gestion des comptes des députés", il a estimé que "là aussi (...) il faudra un représentant de l'opposition". "Ce n'est jamais sain de s'autocontrôler soi-même, c'est bien de partager quelquefois avec ses adversaires son propre contrôle", a plaidé M. Castaner.

Une femme à la présidence de l'Assemblée nationale? "C'est fortement possible. Il y a même une chance sur deux, enfin ce n'est pas tout à fait exact car (...) même si on a atteint un niveau jamais atteint mais on n'a pas réussi la parité, même si la République en marche a tout fait pour y contribuer", a déclaré celui qui était aussi secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement dans le premier gouvernement Philippe.

"Il faudra la parité dans toutes les commissions, dans tous les postes importants de l'Assemblée nationale. La présidence de l'Assemblée nationale serait un symbole fort", a-t-il reconnu.

"En même temps, il faut quelqu'un qui soit très tourné vers les questions internationales, sur l'animation, qui ait aussi une expérience politique mais pas forcément un vieux routard, et je n'ose le féminin pour un vieux routard", a glissé M. Castaner.

Un soutien du président Emmanuel Macron jugeait pour sa part mardi en privé que "pour des raisons d'équilibre, pour la présidence de l'Assemblée, il faudrait quelqu'un qui vienne de la gauche, car le Premier ministre vient de la droite", mais également qu'"il faut quelqu'un qui puisse tenir l'Assemblée".

Partager cet article

Dans la même thématique

Enfants qui jouent sur le miroir d’eau à Nice
6min

Politique

Nuit la plus chaude, 500 records dans la journée, 28ème vague de chaleur en quinze ans… les chiffres fous de la canicule en France

La France est touchée de plein fouet par la vague de chaleur qui s’est installée depuis plusieurs jours et menace de se prolonger jusqu’en fin de semaine, avec des records de température en pagaille. Des chiffres qui en disent long sur son caractère exceptionnel, mais aussi sur la survenue de plus en plus fréquente de ce type d’événements sous l’effet du réchauffement climatique.

Le

PARIS, Pantheon, controversy on the front of the monument : « Aux grands Hommes la patrie reconnaissante ».
5min

Politique

Marc Bloch : comment va se dérouler la cérémonie de sa panthéonisation ?

Lors d’une cérémonie solennelle et ouverte au public mardi soir, Emmanuel Macron va faire entrer au Panthéon l’historien Marc Bloch, soldat et résistant assassiné par la Gestapo. Il honorera « à la fois comme héros, combattant de la Résistance, intellectuel engagé et républicain, professeur historien, et comme conscience ». Il s’agit de la sixième panthéonisation du double quinquennat du chef de l’Etat.

Le