France's Minister of the Interior Bruno Retailleau leaves the Elysee presidential palace after the weekly cabinet meeting in Paris on March 5, 2025.//CEZARDGABRIELLE_cm_12/Credit:Gabrielle CEZARD/SIPA/2503051401
Présidence de LR : Bruno Retailleau dépose officiellement sa candidature
A deux mois du scrutin interne l’opposant à Laurent Wauquiez, Bruno Retailleau a déposé sa candidature pour prendre la tête de LR. Son directeur de campagne revendique plusieurs milliers de soutiens parmi les adhérents ainsi qu’une centaine de parlementaires.
Entre Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez, l’affrontement se précise pour prendre la tête du parti alors que l’élection interne se tiendra le 17 et le 18 mai. Alors que les relations entre les deux hommes sont de plus en plus tendues, le directeur de campagne du ministre de l’intérieur, Othman Nasrou, a annoncé avoir déposé ce 18 mars la candidature de Bruno Retailleau auprès de la Haute autorité des Républicains. Othman Nasrou assure que la candidature de l’ancien sénateur de Vendée a récolté le soutien d’une centaine de parlementaires LR et de plusieurs milliers d’adhérents. Pour rappel, les statuts du parti exigent le parrainage d’au moins 10 parlementaires et de 439 adhérents pour pouvoir se présenter.
Un seuil aisément atteint par Bruno Retailleau qui bénéficie d’une importante influence au Sénat (voir notrearticle). L’ancien président du groupe LR au Palais du Luxembourg peut notamment compter sur le soutien du président du Sénat, Gérard Larcher ainsi que d’un certain nombre de présidents de commissions comme Muriel Jourda (lois), Dominique Estrosi Sassone (affaires économiques), Philippe Mouiller (affaires sociales), Cédric Perrin (affaires étrangères), Jean-François Rapin (affaires européennes).
Parmi les autres soutiens de poids, Bruno Retailleau a récemment enregistré le ralliement de Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France. Le chef de file des députés européens LR, François-Xavier Bellamy soutient également le Vendéen.
La chroniqueuse prorusse Xenia Fedorova, ancienne patronne de la chaîne d'État russe RT en France et accusée d'être la voix du Kremlin dans des médias français, s'est vu remettre mercredi un arrêté ministériel d'expulsion, a indiqué à l'AFP la place Beauvau, confirmant une information de Libération. Selon l’AFP, cette dernière va “immédiatement former un recours” contre cet arrêté d’expulsion.
Après l’adoption de la loi sur la fin de vie par le Parlement et les multiples saisines du conseil constitutionnel, les sénateurs socialistes ont adressé leurs observations juridiques au Conseil constitutionnel. A travers leurs arguments, les sénateurs défendent le texte tel qu’il est sorti de la navette parlementaire et son respect des droits fondamentaux.
Mardi 28 juillet, dans un contexte d’incertitude autour du détroit d’Ormuz, Sébastien Lecornu a annoncé la prolongation du dispositif d’aide aux « grands rouleurs ».
C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.