Présidence de LR : les militants voteront le 4 décembre
A l’issue du bureau politique des Républicains mardi 19 juillet, les Républicains ont décidé à l’unanimité de décaler les dates du Congrès pour élire leur nouveau chef de file.

Présidence de LR : les militants voteront le 4 décembre

A l’issue du bureau politique des Républicains mardi 19 juillet, les Républicains ont décidé à l’unanimité de décaler les dates du Congrès pour élire leur nouveau chef de file.
Public Sénat

Par Jonathan Dupriez

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Après le retrait de Laurent Wauquiez de la course à la présidence du parti, l’incertitude planait quant aux dates du Congrès visant à élire le successeur de Christian Jacob. Ce matin, le sujet a animé la réunion de groupe au Sénat, certains sénateurs appelant à reporter au début de l’année 2023 l’élection pressentie pour se tenir au mois de novembre.

Les dates sont désormais connues. Les militants seront amenés à se prononcer pour leur candidat le 4 décembre prochain. La date du 11 décembre est avancée dans le cas d’un éventuel second tour. Les candidats devront déposer leurs parrainages auprès de la Haute autorité au plus tard le 3 octobre à 18h. S’ensuivra la publication de la liste officielle des candidats le 18 octobre au plus tard. Enfin, ce sera le début de la campagne officielle pour les prétendants du 18 octobre au 2 décembre.

Pour le moment, aucun candidat n’est officiellement déclaré. Mais plusieurs noms circulent, notamment le patron des sénateurs LR Bruno Retailleau, ou l’actuel secrétaire général de LR, le député du Lot, Aurélien Pradié. Le nom d’Eric Ciotti, député des Alpes-Maritimes, est également cité.

Partager cet article

Dans la même thématique

PARIS, Affaire Lyhanna, Manifestation interdite place Vendome.
6min

Politique

Affaire Lyhanna : que proposent les partis face aux « dysfonctionnements » de la justice ?

Les ratés judiciaires entourant le meurtre de la jeune Lyhanna n’en finissent plus de susciter l’indignation de tout le pays. Dès lors, la classe politique est amenée à se positionner. Alors que Sébastien Lecornu a présenté ses premières mesures, la gauche fustige le manque de moyens de la Justice et la droite épingle le laxisme des magistrats. Tour d’horizons des différentes propositions du gouvernement et des partis politiques.

Le

Des « menaces lourdes » d’ingérences numériques étrangères pèsent sur l’élection présidentielle, alerte Sébastien Lecornu
8min

Politique

Des « menaces lourdes » d’ingérences numériques étrangères pèsent sur l’élection présidentielle, alerte Sébastien Lecornu 

Après avoir rendu compte aux partis politiques des ingérences numériques étrangères durant les élections municipales, le Premier ministre a tiré le bilan des investigations et des moyens d’y répondre au cours d’une conférence de presse. Il commence à consulter les forces politiques en vue d’un projet de loi qui pourrait être débattu à l’automne.

Le

FRA – ASSEMBLEE – QUESTIONS AU GOUVERNEMENT
8min

Politique

Avec le retrait du plaider-coupable en matière criminel, « Gérald Darmanin fait de la politique sur le dos des victimes », regrette la rapporteure du texte au Sénat

Suite au rejet du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes en commission des lois de l’Assemblée nationale mercredi, Gérald Darmanin a annoncé le retrait complet du « plaider-coupable » criminel, l’un des dispositifs les plus polémiques de son texte. Une « déception » pour les rapporteurs du texte au Sénat.

Le

Le Sénat rejette le projet de loi de financement de la Sécurité sociale en nouvelle lecture
9min

Politique

Protection de l’enfance examinée au Sénat en octobre : « Le texte aurait mérité d’être inscrit avant », pointe la sénatrice centriste Dominique Vérien

Face à l’émoi suscité par l’affaire Lyhanna, le gouvernement va profiter de l’examen du texte sur la protection de l’enfance pour ajouter de nouvelles mesures. Le Sénat n’examinera pas le texte avant le 8 octobre. Trop tard, pour la centriste Dominique Vérien. La présidente de la commission des lois, Muriel Jourda, interroge surtout le recours à ce projet de loi. « Réagir par un texte sans lien avec l’affaire Lyhanna revient à faire de la loi un outil de communication », pointe la sénatrice LR.

Le