Paris: ceremonie au jardin du Luxembourg pour marquer l’abolition de l’esclavage et rendre hommage aux victimes de la traite negriere
From L) French President of the senate Gerard Larcher, France's Prime Minister Elisabeth Borne, French President of the foundation for the memory of slavery and former prime minister Jean-Marc Ayrault attend a ceremony at the Luxembourg Gardens to mark the abolition of slavery and to pay tribute to the victims of the slave trade, in Paris on May 10, 2023.//04SIPA_sipa.073/Credit:STEPHANE LEMOUTON-POOL/SIPA/2305111059

Présidence du Sénat : qui sont les adversaires de Gérard Larcher ?

Réélu dans les Yvelines la semaine dernière, Gérard Larcher devrait être également réélu à la présidence du Sénat, ce lundi 2 octobre. Il aura néanmoins des candidats face à lui. Un évènement à suivre dès 14H30 sur Public Sénat.
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Lors du dernier renouvellement du Sénat en 2020, Gérard Larcher avait été réélu pour la quatrième fois, président du Sénat par 231 voix, sur 324 voix exprimées. Ce lundi, le sénateur des Yvelines fera-t-il mieux ou moins bien ? C’est à peu près le seul enjeu de l’élection du président de la chambre haute, tant il fait peu de doute que Gérard Larcher sera reconduit. Le dernier renouvellement sénatorial n’a pas bousculé les grands équilibres du Palais. La majorité sénatoriale reste stable et solide. Elle est toujours composée du groupe LR, en léger reflux avec 133 sénateurs conte 145 lors du dernier renouvellement, et des 57 élus du groupe Union centriste, sans qui la droite n’a pas la majorité absolue.

Toutefois, trois candidats se présenteront face à Gérard Larcher pour l’élection du président du Sénat, cet après-midi à 15 heures. Le vote se déroule à bulletin secret. Et s’il n’a pas donné lieu à une majorité absolue des suffrages exprimés au premier et au deuxième tour, alors une majorité relative suffit lors d’un troisième tour, pour élire le ou la présidente du Sénat.

Comme en 2020, le président du groupe écologiste du Sénat, Guillaume Gontard est candidat. A la tête d’un groupe de 17 élus (contre 12 lors du dernier renouvellement), le sénateur de l’Isère indique vouloir « rendre aux Françaises et Français les clés de ce Palais, afin qu’il devienne un véritable lieu d’expression démocratique nourri par la pluralité des visions émanant de la société civile organisée, des élus locaux, de nos concitoyennes et de nos concitoyens », explique-t-il dans sa profession de foi.

Patrick Kanner réélu à la tête du groupe socialiste sera lui aussi de nouveau candidat « au plateau ». Son groupe, le plus important de la gauche du Sénat est resté stable avec 64 élus. Enfin, Cécile Cukierman, la nouvelle présidente du groupe communiste, sera également candidate. Il y a trois ans, sa prédécesseur Éliane Assassi avait rassemblé sur son nom les voix des 15 membres du groupe communiste. Le groupe CRCE (Communiste Républicain Citoyen et Ecologiste) a grossi lors du dernier renouvellement et est désormais composé de 17 sénateurs.

A noter que le groupe centriste ne présente pas de candidat face à Gérard Larcher.

 

Partager cet article

Dans la même thématique

Présidentielle : « J’irai jusqu’au bout » de l’élection pour « remettre la France à l’endroit », clame Bruno Retailleau à son premier grand meeting
11min

Politique

Présidentielle : « J’irai jusqu’au bout » de l’élection pour « remettre la France à l’endroit », clame Bruno Retailleau à son premier grand meeting

Depuis le parc Floral, en bordure de Paris, l’ancien ministre de l’Intérieur a tenu le premier grand rassemblement de sa campagne présidentielle ce 20 juin. Devant plusieurs milliers de personnes, le candidat a fait le serment de « relever » le pays « et de le remettre à l’endroit », concentrant ses coups contre la France insoumise et les macronistes.

Le

Présidence du Sénat : qui sont les adversaires de Gérard Larcher ?
4min

Politique

Sida : 45 ans après la découverte du virus retour sur l’Histoire d’une pandémie aux 44 millions de morts 

Aujourd’hui c’est une maladie « presque » comme les autres, et pourtant les années Sida ont, au début des années 1980, été une déflagration sanitaire et sociétale. Maladie sexuelle transmissible, sans traitement connu, elle touche d’abord les milieux homosexuels avant de se propager à toute la société et devient vite un sujet de santé publique mondial préoccupant. C’est cette histoire du SIDA, de ses origines à la découverte des antirétroviraux, que nous raconte Marion Aballéa dans son Histoire mondiale du SIDA (éditions du CNRS), un travail de recherche récompensé par le prix du Sénat du livre d’histoire 2026.

Le