Présidence LR: « en dessous de 100.000 votants, ce sera un échec », selon Portelli
Si la participation dimanche à l'élection pour la présidence des Républicains" se situe "en dessous de 100.000 votants, ce sera...

Présidence LR: « en dessous de 100.000 votants, ce sera un échec », selon Portelli

Si la participation dimanche à l'élection pour la présidence des Républicains" se situe "en dessous de 100.000 votants, ce sera...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Si la participation dimanche à l'élection pour la présidence des Républicains" se situe "en dessous de 100.000 votants, ce sera un échec", a jugé mardi Florence Portelli, candidate face à Maël de Calan et Laurent Wauquiez.

"En dessous de 100.000 votants, ce sera un échec. Et il y aura forcément des enseignements à tirer", a déclaré Mme Portelli dans un entretien accordé au Parisien.

"Ce qui m'inquiète, c'est que mes concurrents ne semblent pas du tout vouloir refonder notre parti", a également déclaré la maire de Taverny (Val-d'Oise) qui reproche à M. de Calan de vouloir "simplement gagner en notoriété" et à M. Wauquiez d'être "déjà en campagne pour la présidence de la République en 2022".

Les Républicains (LR) élisent leur président dimanche, avec un second tour éventuel le 17 décembre. Le parti revendique 234.908 adhérents.

"Il y en a, je crois, disait (le secrétaire général de LR) Bernard Accoyer, 120.000 à jour de cotisation", a précisé sur CNews le président (LR) du Sénat, Gérard Larcher.

"La barre est difficile à placer, mais il nous faudrait au moins 60.000 qui votent. Ce serait un exercice démocratique utile" qui permettrait un "rassemblement encore plus facile", a-t-il jugé.

"Il y a plus grande légitimité que de réunir 500 militants et de choisir un candidat unique. Donc on ne va pas recevoir de leçon de démocratie partisane, notamment de La République en marche", a lancé M. Larcher, qui ne "prendra pas position" pour cette élection.

L'entourage de Laurent Wauquiez, donné pour grand favori de ce scrutin interne, table sur 50.000 votants.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Loi Yadan contre l’antisémitisme : les sénateurs dubitatifs à l’annonce de la reprise en main du gouvernement

Après le retrait à l’Assemblée nationale de la proposition de loi portée par la députée Renaissance Caroline Yadan, le gouvernement va reprendre la main et présentera un projet de loi sur la lutte contre l’antisémitisme devant le Sénat avant l’été. L’exécutif compte sur un accueil plus favorable à la chambre haute où la droite et le centre sont majoritaires. Mais les relations entre la majorité sénatoriale se sont tendues ces derniers temps.

Le

Paris: French Government Weekly Cabinet Meeting
3min

Politique

1er mai : boulangeries et fleuristes « indépendants » pourront faire travailler leurs salariés dès cette année, annonce Sébastien Lecornu

Le Premier ministre a mis sur la table, vendredi, un nouveau projet de loi d’élargissement du travail le 1er mai, uniquement ouvert aux boulangeries et fleuristes « indépendants et artisanaux ». En attendant son adoption formelle, il a assuré que des consignes seront données pour qu’aucun contrôle ne vienne entraver le travail de leurs salariés cette année.

Le

Festival Du Livre 2025
2min

Politique

Crise chez Grasset : au Festival du livre, Emmanuel Macron affiche sa volonté de défendre le « pluralisme éditorial »

En visite ce vendredi au Festival du livre, bousculé par la crise ouverte chez l’éditeur Grasset, Emmanuel Macron a voulu afficher sa défense du « pluralisme éditorial » et de « la liberté des auteurs ». Concernant la création d’une clause de conscience pour les auteurs, le Président a estimé que cela « doit se réfléchir ».

Le

FRA – BOOK – CONSENTEMENT
2min

Politique

Crise chez Grasset : la sénatrice Sylvie Robert (PS) propose de créer une clause de conscience pour les auteurs

Alors que plus de 150 écrivains annoncent quitter la maison d’édition Grasset pour protester contre le renvoi du PDG Olivier Nora, la sénatrice socialiste Sylvie Robert propose une « loi d’urgence » pour « protéger les auteurs ». Le but : permettre aux auteurs d’activer une clause de conscience en cas de changement radical de la ligne éditoriale de leur éditeur.

Le