Présidentielle: 69,42% de participation à 17H00
Le taux de participation atteignait 69,42% dimanche à 17H00 en métropole, pour le premier tour de l'élection présidentielle,...

Présidentielle: 69,42% de participation à 17H00

Le taux de participation atteignait 69,42% dimanche à 17H00 en métropole, pour le premier tour de l'élection présidentielle,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le taux de participation atteignait 69,42% dimanche à 17H00 en métropole, pour le premier tour de l'élection présidentielle, selon le ministère de l'Intérieur, en légère baisse par rapport au premier tour de 2012 (70,59%) mais l'un des meilleurs taux depuis 40 ans.

En 2012, la participation finale avait été de 79,48% au premier tour. Cette année, les Français de métropole ont jusqu'à 19H00 ou 20H00 (soit au moins une heure de plus qu'au dernier scrutin présidentiel, où les votes étaient clos à 18H00 dans de nombreuses communes) pour accomplir leur devoir électoral. Une grande partie de l'outremer a déjà voté samedi.

A la mi-journée, la participation avait en revanche été légèrement supérieure à celle de 2012.

Dans la capitale, la participation était en nette hausse en fin d'après-midi, avec 64,51% de votants contre 59,07% (bien 59,07%) à la même heure il y a cinq ans.

Parmi les départements "bons élèves" figurent l'Aveyron (77,89%, -0,5 point par rapport à 2012), la Haute-Garonne (76,89%, +2) le Cantal (76,62%, -2,5), les Côtes-d'Armor (76,31%, -1) et le Puy-de-Dôme (76,1%, +6).

A l'inverse, les départements où l'on avait le moins voté à 17H00 sont la Corse-du-Sud (60,13%, -7,5 points), les Ardennes (60,61%, -7,5), et la Seine-Saint-Denis (61%, en hausse toutefois d'un point).

Dans la Sarthe, ancien fief du candidat de la droite François Fillon, la participation est en nette baisse par rapport à 2012 (près de 6 points à 71,05%).

Partager cet article

Dans la même thématique

Présidentielle: 69,42% de participation à 17H00
3min

Politique

Alain Duhamel : « Les Français sont dans un état de défiance que je trouve totalement disproportionné »

Il a connu Pompidou, interviewé Valéry Giscard d’Estaing, mis sur le grill François Mitterrand et, pour ainsi dire, vu naître politiquement tous les autres présidents de la Cinquième République. Voilà cinquante ans qu’Alain Duhamel ausculte la politique française avec une tempérance devenue sa marque de fabrique. La retraite ? Impensable pour l’éditorialiste qui publie Les Politiques, portraits et croquis (éditions de l’Observatoire) dans lequel sont scrutées 63 personnalités politiques avec beaucoup de franchise. Invitée de Rebecca Fitoussi dans l’émission Un monde un regard, il revient sur les souvenirs marquants de sa carrière et analyse le climat politique des dernières années.

Le

6min

Politique

Royaume-Uni : Keir Starmer face à « la défiance » de son propre camp, après de nouvelles révélations entre Jeffrey Epstein et l’ancien ambassadeur britannique à Washington

Le Premier ministre essuie les conséquences de sa décision de nommer Peter Mandelson en tant qu’ambassadeur à Washington en 2024, alors que ses liens avec Jeffrey Epstein étaient déjà connus. Après la publication de nouveaux fichiers sur le financier américain, la pression s’accentue contre Keir Starmer, déjà fragilisé depuis le début de son mandat.

Le

Municipales 2026 : la décision du ministère de l’Intérieur de classer la France insoumise à l’extrême gauche peut-elle être fondée ?
8min

Politique

Municipales 2026 : la décision du ministère de l’Intérieur de classer la France insoumise à l’extrême gauche peut-elle être fondée ?

Le ministère de l’Intérieur a déclenché les foudres des Insoumis en classant ce mouvement pour la première fois à l’extrême gauche, dans une circulaire adressée aux préfets en vue de la catégorisation des candidats et des listes. Ce n’est pas la première fois que la place Beauvau est critiquée pour ses choix.

Le