Présidentielle : Emmanuel Macron présente son projet à la presse jeudi
Alors que ses opposants l’accusent de fuir le débat et de refuser la confrontation, le candidat va présenter son projet ce jeudi, lors d’une conférence de presse, à Paris.

Présidentielle : Emmanuel Macron présente son projet à la presse jeudi

Alors que ses opposants l’accusent de fuir le débat et de refuser la confrontation, le candidat va présenter son projet ce jeudi, lors d’une conférence de presse, à Paris.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

En France, on n’a pas de débat, mais on présente des idées. Critiqué par tous les candidats pour son refus de débattre directement contre les autres postulants à l’Elysée, Emmanuel Macron entend avant tout convaincre par son projet. On devrait vite en savoir plus. Le Président-candidat va présenter son programme jeudi après-midi, sauf changement d’agenda de dernière minute dû à la guerre en Ukraine. Une information des Echos confirmée à publicsenat.fr par l’équipe du candidat. Dans une vidéo diffusée ce week-end devant ses soutiens, Emmanuel Macron avait annoncé la présentation de son projet cette semaine.

Son programme ne sera donc présenté qu’à un peu plus de trois semaines du premier tour. Il y a cinq ans, son projet avait cependant été dévoilé assez tardivement, début mars.

Après une lettre aux Français assez générale, tournée vers le travail et l’écologie, les quatre piliers de son projet ont filtré : les pactes « européen », « productif », de « génération » et « républicain ». Emmanuel Macron souhaite aussi mettre en place une forme de « grand débat permanent », comme il l’a expliqué la semaine dernière devant les parlementaires de la majorité, ou repousser l’âge de départ à la retraite à 65 ans. S’il ne veut pas être mis à mal par les autres candidats, le candidat est donc prêt à jouer le jeu des questions et à répondre aux journalistes. Parce que c'est son projet.

Partager cet article

Dans la même thématique

Présidentielle : Emmanuel Macron présente son projet à la presse jeudi
4min

Politique

Réquisitions contre Marine Le Pen : « J'attends avec impatience le jugement, parce qu'on veut savoir comment va se dérouler notre élection présidentielle », déclare Laurent Jacobelli

Quatre ans de prison, dont un ferme aménageable, et cinq ans d'inéligibilité ont été requis mardi contre Marine Le Pen dans le procès en appel dans l’affaire des assistants parlementaires des eurodéputés FN. En revanche, à l’inverse de la condamnation de première instance, aucune exécution provisoire n’a été demandée par le parquet. « Ça prouve que tout ce que l'on disait lors de la première étape du procès était réaliste », estime Laurent Jacobelli, député et porte-parole du RN.

Le

Paris : Suspension of session of Appeal trial of Marine Le Pen
2min

Politique

Procès en appel des assistants FN : le parquet requiert quatre ans de prison, dont un ferme, et cinq ans d’inéligibilité contre Marine Le Pen, mais sans application immédiate

Trois semaines après l’ouverture du procès en appel de Marine Le Pen et de dix autres prévenus dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national), le parquet a présenté ses réquisitions ce mardi. En première instance, Marine Le Pen avait été condamnée à 4 ans de prison, dont 2 avec sursis, 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.

Le

Conference pour la relance economique de la ville de Paris
11min

Politique

« Manipulation », « coups de billard », « roue de secours » : la campagne des municipales se tend à Paris, alors que cinq candidats pourraient se retrouver au second tour

Un sondage, qui ouvre pour la premier fois la voie au maintien de cinq candidats au second tour, avec Sarah Knafo qui atteint les 10 %, pourrait « changer tout » à l’issue du scrutin. La candidate Reconquête devient « un caillou dans la chaussure de Dati », qui ne progresse pas, relève-t-on à gauche, alors que du côté de Pierre-Yves Bournazel, la tension est palpable, un élu Horizon l’accusant de vouloir « faire élire un maire de gauche ». Pour éviter la dispersion, les équipes de Dati et de Grégoire misent sur « le vote utile ».

Le