Présidentielle: Grand (LR) parraine… Juppé et non Fillon
Le sénateur LR Jean-Pierre Grand a envoyé au Conseil constitutionnel son parrainage pour... Alain Juppé et non François Fillon,...

Présidentielle: Grand (LR) parraine… Juppé et non Fillon

Le sénateur LR Jean-Pierre Grand a envoyé au Conseil constitutionnel son parrainage pour... Alain Juppé et non François Fillon,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le sénateur LR Jean-Pierre Grand a envoyé au Conseil constitutionnel son parrainage pour... Alain Juppé et non François Fillon, en raison de "l'incertitude" pesant selon lui sur la candidature à la présidentielle du vainqueur de la primaire de la droite.

"Devant une telle incertitude, lourde de conséquences pour la démocratie, il serait inconcevable que les Français qui souhaitent l'alternance, et au premier rang d'entre eux les électeurs de la droite et du centre, soient privés de toute possibilité d’alternative faute de disposer d'un candidat remplissant les conditions constitutionnelles pour se présenter à l'élection présidentielle", écrit M. Grand mardi dans un communiqué.

"Voilà la raison qui m'amène à renvoyer au Conseil constitutionnel mon parrainage pour Alain Juppé", ajoute M. Grand, proche de Dominique de Villepin.

Le sénateur LR invite "le plus grand nombre" de maires "conscients des dangers qui rôdent pour la démocratie et nos institutions à refuser l'aventure politique" et à suivre son exemple "en formalisant leur parrainage au nom d'Alain Juppé".

M. Grand avait soutenu le maire de Bordeaux lors de la primaire de la droite. Il s'était engagé ensuite à soutenir le vainqueur du scrutin, M. Fillon, mais, souligne-t-il, les conditions ont changé depuis, avec l'affaire des emplois présumés fictifs visant sa famille.

Depuis le 24 février et jusqu'au 17 mars, le Conseil constitutionnel recueille les 500 précieuses signatures d'élus indispensables à un candidat pour valider sa candidature.

Partager cet article

Dans la même thématique

Présidentielle: Grand (LR) parraine… Juppé et non Fillon
6min

Politique

Breturn : « La porte est ouverte, ils n'ont qu'à revenir ! » lance cet eurodéputé espagnol

Alors que la présidente de la Commission a annoncé vouloir faire du Canada le premier « membre associé » de l’UE, les 27 s’interrogent : faut-il créer un nouveau statut ? Cette piste est aussi explorée dans le cas de la Grande-Bretagne qui exprime ses regrets et son envie de se rapprocher de l’Union, dix ans après le référendum sur le Brexit. Alors faut-il que l’Europe s’ouvre et jusqu’où ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Nicolas Bay (France, ECR) et Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D).

Le

FRA – VOEUX DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL
11min

Politique

Marine Le Pen demande la démission de Richard Ferrand : le président du Conseil constitutionnel est-il vraiment sorti de sa réserve ?

Les parlementaires du RN et de l’UDR ont saisi le Conseil constitutionnel pour demander la « démission d'office » de son président, Richard Ferrand. Celui-ci a estimé publiquement que la révision de la Constitution proposée par Marine Le Pen n’était pas faisable. Interrogés par Public Sénat, plusieurs constitutionnalistes considèrent qu’il a pris parti sur une question de droit toujours en suspens depuis plus de soixante ans. D’autres, comme Dominique Rousseau et Benjamin Morel, dénoncent une tentative de déstabilisation de la part de l’extrême droite, contre une institution susceptible de jouer les garde-fous face à l’application du programme du RN.

Le

France, Perpignan, October 13, 2026: High school and university students demonstrate with trade union support
7min

Politique

Vote à 16 ans : la jeunesse doit-elle avoir son mot à dire dans les urnes ?

Comme d’autres avant lui, Jean-Luc Mélenchon veut ouvrir les urnes aux lycéens, alors que les mobilisations de la jeunesse se multiplient. Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier défendent aussi la mesure. Pourtant, malgré des retours réguliers dans le débat présidentiel, le vote à 16 ans reste lettre morte. Plusieurs universitaires analysent les résistances à cette réforme et ses effets possibles sur la participation politique.

Le