Présidentielle: Guaino (LR) déterminé à aller « jusqu’au bout »
Henri Guaino, dont l'investiture aux législatives a été suspendue par Les Républicains, s'est dit lundi déterminé à aller "jusqu...

Présidentielle: Guaino (LR) déterminé à aller « jusqu’au bout »

Henri Guaino, dont l'investiture aux législatives a été suspendue par Les Républicains, s'est dit lundi déterminé à aller "jusqu...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Henri Guaino, dont l'investiture aux législatives a été suspendue par Les Républicains, s'est dit lundi déterminé à aller "jusqu'au bout" de sa candidature à la présidentielle, dénonçant "une certaine bassesse" de François Fillon, officiellement investi samedi candidat de la droite à l'Elysée.

"J’irai jusqu’au bout et ce genre de politique d’intimidation ne m’intimide pas le moins du monde", a assuré M. Guaino sur France Inter.

La Commission nationale d'investiture (CNI) de LR a suspendu l'investiture aux législatives de deux de ses députés sortants, Henri Guaino (Yvelines) et Jean-Pierre Gorges (député-maire de Chartres), tous deux candidats à l'élection présidentielle.

"Je trouve que cette façon de procéder est assez révélatrice. Elle est révélatrice du comportement d’un petit clan qui s’est emparé de ma famille politique, elle est révélatrice d’une certaine petitesse et d’une certaine bassesse, qui ne font jamais les hommes d’Etat", a déclaré le député des Yvelines.

"Personne dans l’histoire de ma famille politique n’a jamais procédé à ce genre de chantage ridicule pour les élections présidentielles. Personne", s'est-il indigné.

M. Guaino a également souligné son "refus total" du programme de François Fillon, désigné par la primaire de la droite, "parce qu’il est contraire à tous mes engagements, à la fois politiques, moraux, intellectuels, depuis toujours". Comme on lui demandait pourquoi il restait dès lors chez Les Républicains, il a fait valoir que ce n'était pas "le programme du parti". "Il n'a pas été approuvé par les militants du parti", a-t-il affirmé.

Partager cet article

Dans la même thématique

France Missing Girl
7min

Politique

Affaire Lyhanna : « Il y a une chaîne judiciaire qui n’a pas fonctionné, c’est assez accablant », affirme Isabelle Florennes

Depuis les révélations autour du profil de Jérôme Barella mis en examen pour enlèvement et séquestration de Lhyanna dans le Gers le 29 mai, la classe politique jusqu’à Emmanuel Macron pointe les failles de la justice. Les sénateurs attendent que les résultats de l’enquête administrative diligentée par le gouvernement leur soient présentés dans les semaines à venir.

Le

PARIS Gerald Darmanin place Vendome
4min

Politique

Affaire Lyhanna : que dit la circulaire de Gérald Darmanin de 2025 ?

Une semaine après la disparition de la jeune Lyhanna à Fleurance, Gérald Darmanin dénonce les « dysfonctionnements » de l’État dans le suivi du principal suspect, actuellement mis en examen. Le ministre de la Justice fait notamment référence à sa circulaire de politique pénale générale, envoyée en janvier 2025, où il appelait au « traitement prioritaire » des violences sur enfants. Celle-ci n’aurait pas été respectée.

Le

SoftBank CEO Masayoshi Son Meets French President Emmanuel Macron at Elysee Palace
2min

Politique

Lyhanna : Emmanuel Macron dénonce un « dysfonctionnement inacceptable », Sébastien Lecornu demande que « les conclusions de l’enquête administrative lui soient remises sous 15 jours »

Au lendemain de la découverte dans le Gers d'un corps étant probablement celui de Lyhanna, le président de la République dénonce depuis le Monténégro, un « dysfonctionnement inacceptable ». A l’issue de réunion de crise à Matignon entre Gérald Darmanin, Laurent Nunez et Sébastien Lecornu, ils « ont fait état d’éléments accablants dans la procédure, à tous les niveaux ».

Le

Présidentielle: Guaino (LR) déterminé à aller « jusqu’au bout »
3min

Politique

Loi de programmation militaire : le sénateur LR Hugues Saury appelle à des négociations en vue de la commission mixte paritaire

Interrogé sur Public Sénat, le sénateur LR Hugues Saury assume le rejet par son groupe, mardi, de l’article phare de la loi de programmation militaire. La droite espère encore arracher une rallonge supplémentaire à la hausse de 36 milliards d’euros du budget des armées inscrite dans le texte, qui file en commission mixte paritaire.

Le