Présidentielle: Hamon reconnaît une « sanction historique » pour le PS
Benoît Hamon, le candidat PS à la présidentielle éliminé dès le premier tour, a reconnu dimanche une sanction "historique" pour...

Présidentielle: Hamon reconnaît une « sanction historique » pour le PS

Benoît Hamon, le candidat PS à la présidentielle éliminé dès le premier tour, a reconnu dimanche une sanction "historique" pour...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Benoît Hamon, le candidat PS à la présidentielle éliminé dès le premier tour, a reconnu dimanche une sanction "historique" pour le PS et appelé à voter pour Emmanuel Macron afin de "battre le plus fortement" possible Marine Le Pen.

Admettant un "désastre", le vainqueur de la primaire organisée par le PS "assume pleinement la responsabilité (de la défaite ndlr) sans (s)e défausser sur les circonstances du quinquennat ni les trahisons".

"Cet échec est une profonde meurtrissure, je mesure la sanction historique, légitime, que vous avez exprimée envers le parti socialiste", a-t-il ajouté, estimant toutefois que "la gauche n'est pas morte".

"Vous attendez une renaissance, ce soir elle est douloureuse, demain, elle sera féconde", a-t-il déclaré à son QG de campagne.

M. Hamon a ensuite appelé à "battre le plus fortement et le plus puissamment possible le front national (...) en votant pour Emmanuel Macron".

Il a appelé à voter pour le candidat d'En Marche! "même si celui-ci n'appartient pas à la gauche et n'a pas vocation à la représenter demain. Je fais une distinction claire, totale, entre un adversaire politique et une ennemie de la République".

Sa porte-parole Aurélie Filippetti a aussi jugé "indispensable" de "contrer la menace FN", sur France 2.

Partager cet article

Dans la même thématique

Présidentielle: Hamon reconnaît une « sanction historique » pour le PS
4min

Politique

Nouvelle-Calédonie : devant le Sénat, la ministre des Outre-mer détaille les avancées de l’accord Élysée-Oudinot 

Cet accord, soutenu par les principales formations politiques néo-calédoniennes, à l’exception du FLNKS, prévoit l'adoption d'un projet de loi constitutionnelle au printemps et le déploiement d’un plan de relance de 2,2 milliards d’euros sur quatre ans. Naïma Moutchou, la ministre des Outre-mer, était auditionnée au Sénat ce 22 janvier.

Le

Présidentielle: Hamon reconnaît une « sanction historique » pour le PS
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

Présidentielle: Hamon reconnaît une « sanction historique » pour le PS
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le