Présidentielle: Hamon reconnaît une « sanction historique » pour le PS
Benoît Hamon, le candidat PS à la présidentielle éliminé dès le premier tour, a reconnu dimanche une sanction "historique" pour...

Présidentielle: Hamon reconnaît une « sanction historique » pour le PS

Benoît Hamon, le candidat PS à la présidentielle éliminé dès le premier tour, a reconnu dimanche une sanction "historique" pour...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Benoît Hamon, le candidat PS à la présidentielle éliminé dès le premier tour, a reconnu dimanche une sanction "historique" pour le PS et appelé à voter pour Emmanuel Macron afin de "battre le plus fortement" possible Marine Le Pen.

Admettant un "désastre", le vainqueur de la primaire organisée par le PS "assume pleinement la responsabilité (de la défaite ndlr) sans (s)e défausser sur les circonstances du quinquennat ni les trahisons".

"Cet échec est une profonde meurtrissure, je mesure la sanction historique, légitime, que vous avez exprimée envers le parti socialiste", a-t-il ajouté, estimant toutefois que "la gauche n'est pas morte".

"Vous attendez une renaissance, ce soir elle est douloureuse, demain, elle sera féconde", a-t-il déclaré à son QG de campagne.

M. Hamon a ensuite appelé à "battre le plus fortement et le plus puissamment possible le front national (...) en votant pour Emmanuel Macron".

Il a appelé à voter pour le candidat d'En Marche! "même si celui-ci n'appartient pas à la gauche et n'a pas vocation à la représenter demain. Je fais une distinction claire, totale, entre un adversaire politique et une ennemie de la République".

Sa porte-parole Aurélie Filippetti a aussi jugé "indispensable" de "contrer la menace FN", sur France 2.

Partager cet article

Dans la même thématique

Présidentielle: Hamon reconnaît une « sanction historique » pour le PS
2min

Politique

Présidentielle : « Il faudra que les sociaux-démocrates et les modérés de la droite républicaine se retrouvent, car ce sera la seule façon de s’opposer aux extrêmes », plaide Hervé Marseille

Le président du groupe Union centriste du Sénat, allié des LR à la Haute assemblée, ne ferme pas la porte à un rapprochement « à un moment donné » avec les sociaux-démocrates, tels que François Hollande ou Bernard Cazeneuve, « un homme tout à fait respectable », afin de battre « les extrêmes », avance le président de l’UDI.

Le

Présidentielle: Hamon reconnaît une « sanction historique » pour le PS
3min

Politique

Crise chez Grasset : la ministre de la Culture ouvre la porte à la création d’une clause de conscience pour les auteurs

Interrogée par la sénatrice Sylvie Robert (PS), auteure d’une proposition sur le sujet, la ministre de la culture Catherine Pégard s’est dite favorable à étudier création d’une clause permettant aux auteurs de quitter avec plus de facilité leur maison d’édition en cas de changements imposés par la direction. Une réponse à la crise ouverte chez Grasset par le renvoi de son président Olivier Nora par la direction d’Hachette, aux mains de Vincent Bolloré.

Le

Présidentielle: Hamon reconnaît une « sanction historique » pour le PS
3min

Politique

Audiovisuel public : les nouveaux contrats d’objectifs et de moyens « présentés à l’été au Parlement », affirme Catherine Pégard

Après une commission d’enquête tendue, à l’Assemblée, sur l’audiovisuel public, le président de la commission de la culture du Sénat, Laurent Lafon, regrette que le gouvernement ait abandonné son texte qui créait une holding de l’audiovisuel public. « Je ne crois pas au statu quo », lui a répondu la ministre de la Culture, Catherine Pégard.

Le

Présidentielle: Hamon reconnaît une « sanction historique » pour le PS
2min

Politique

« Ils ont servi la France jusqu’au sacrifice suprême » : le Sénat rend hommage aux deux soldats français tués au Liban

A l’initiative de Gérard Larcher, le Sénat a observé ce mercredi une minute de silence en hommage à Florian Montorio et Anicet Girardin, les deux soldats français victimes d’une embuscade en tant que membres de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul). L’occasion pour le président du Sénat de renouveler son soutien au gouvernement libanais.

Le