Présidentielle: Hollande appelle le gouvernement à la « cohésion » mais admet « le débat »
François Hollande a appelé le gouvernement réuni mercredi exceptionnellement au grand complet, ministres et secrétaires d'Etat,...

Présidentielle: Hollande appelle le gouvernement à la « cohésion » mais admet « le débat »

François Hollande a appelé le gouvernement réuni mercredi exceptionnellement au grand complet, ministres et secrétaires d'Etat,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

François Hollande a appelé le gouvernement réuni mercredi exceptionnellement au grand complet, ministres et secrétaires d'Etat, pour le Conseil des ministres, à la "cohésion" face à "la menace de l'extrême droite" tout en admettant "le débat" sur l'élection présidentielle, a rapporté le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll.

"Le gouvernement doit rester un lieu de débat et de cohésion" face à "la menace de l'extrême droite et à la menace explicite vis-à-vis du projet européen" remis en cause par le Front national qui prône "la sortie de l'euro", a ainsi déclaré le chef de l'Etat, selon Stéphane Le Foll.

"Cette menace (...) nécessite plus que jamais que le gouvernement soit présent, acteur pour protéger les Français" afin "jusqu'au bout, de leur apporter les réponses qu'ils souhaitent", a-t-il insisté.

François Hollande, a ajouté Stéphane Le Foll, "a rappelé aussi de manière très claire que le gouvernement n'accepterait pas la remise en cause des institutions", évoquant les "attaques contre la justice" dans une allusion aux critiques formulées par François Fillon, le candidat de la droite, contre les magistrats chargés des poursuites dont il fait l'objet.

Interrogé sur les divergences apparues au sein du gouvernement entre ceux qui soutiennent le candidat socialiste Benoît Hamon et ceux qui penchent pour Emmanuel Macron, le porte-parole a simplement observé que le gouvernement était "une somme de personnalités politiques" dont l'expression est "légitime dans un moment politique aussi important".

Partager cet article

Dans la même thématique

Green party leaders attend Stephane Baly campaign rally in Lille
7min

Politique

Municipales 2026 : l’heure est à « l’introspection » chez les écologistes au lendemain de la perte de plusieurs grandes villes  

Bordeaux, Strasbourg, Poitiers, Annecy… les écologistes ont subi de nombreuses pertes aux élections municipales après leur percée de 2020. Le signe d’un parti qui peine, à l’inverse d’il y a six ans, à apparaitre comme une force motrice à gauche, à l’heure où les propositions écologiques locales sont reprises par ses adversaires, y compris à droite.

Le

Gregory Doucet,Municipal and metropolitan elections in Lyon Vote
6min

Politique

Municipales à Lyon : victoire à la Pyrrhus pour les écologistes, qui perdent la Métropole

La victoire de Grégory Doucet à Lyon a médiatiquement éclipsé la défaite des écologistes à la Métropole, alors que celle-ci dispose d’un budget et de compétences bien plus importantes. La droite conduite par Véronique Sarselli dispose d’une majorité confortable, si la coalition formée autour de Jean-Michel Aulas se maintient telle quelle.

Le

« Un parti déjà solide et bien implanté » : malgré la perte de Nice, Horizons consolide son assise dans les villes et met le cap vers 2027
7min

Politique

« Un parti déjà solide et bien implanté » : malgré la perte de Nice, Horizons consolide son assise dans les villes et met le cap vers 2027

Le parti fondé par l’ancien Premier ministre Édouard Philippe à l’automne 2021 a remporté 17 villes de plus de 30 000 habitants aux élections municipales. Sa présence dans la France très urbaine est globalement stable, bien que marquée par la perte brutale de Nice, cinquième ville de France. Grâce à son maillage de petites villes, Horizons revendique une progression territoriale.

Le

Paris : Rachida Dati after the results of the first round of France s  2026 municipal elections of Paris
11min

Politique

« On a fait tout ce qu’il fallait faire pour perdre » : Rachida Dati, anatomie d’une cuisante défaite à Paris

ANALYSE – Rachida Dati a perdu son pari électoral dans la capitale, même si elle reste maire du 7e arrondissement. Entre les effets de bord de la loi PLM, qu'elle a elle-même soutenue, et les tensions locales avec Horizons et Renaissance malgré un passage au gouvernement, retour sur une campagne où la cheffe de file de la droite parisienne, réputée pour son franc-parler et sa détermination, semble avoir fini par se couper d’une partie de son électorat.

Le