Présidentielle l’élection préférée des français
Elle est l’élection suprême. Si deux tiers des français* semblent ne pas avoir définitivement arrêté leur choix pour le scrutin à venir, et si huit sur dix avouent trouver la campagne médiocre, l’élection présidentielle reste avec près de 80% de participation l’élection la plus suivie… Présidentielle une élection à part ?

Présidentielle l’élection préférée des français

Elle est l’élection suprême. Si deux tiers des français* semblent ne pas avoir définitivement arrêté leur choix pour le scrutin à venir, et si huit sur dix avouent trouver la campagne médiocre, l’élection présidentielle reste avec près de 80% de participation l’élection la plus suivie… Présidentielle une élection à part ?
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

* Enquête « Présitrack » opinonway, orpi, les échos, radio classique réalisée auprès d’un échantillon de 1667 personnes inscrites sur les listes électorales. Les 18 mars, 19 mars et 20 mars 2017. Les résultats de ce sondage doivent être lus en tenant compte des marges d’incertitude : 1,1 à 2,5 points au plus pour un échantillon de 1500 répondants.

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le

Présidentielle l’élection préférée des français
4min

Politique

Ultra droite dans les rues le 24 octobre : « Il n'y a eu aucune complaisance des forces de l'ordre », selon Laurent Nuñez

Interpellé par le sénateur PS Hussein Bourgi durant les questions au gouvernement sur les violences des groupuscules d’extrême droite lors de la manifestation du 24 octobre, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez affirme qu’il n’y a eu « aucune complaisance » des forces de l’ordre et qu’il y aura bien « des actions judiciaires ».

Le