Les principales propositions des cinq candidats placés actuellement par les sondages en tête de la présidentielle.
Présidentielle: l’essentiel des programmes des principaux candidats
Les principales propositions des cinq candidats placés actuellement par les sondages en tête de la présidentielle.
Par Vincent DROUIN
Temps de lecture :
5 min
Publié le
Mis à jour le
Les principales propositions des cinq candidats placés actuellement par les sondages en tête de la présidentielle.
- Jean-Luc Mélenchon -
- Négocier avec l'UE la refonte des traités européens, et en cas d'échec sortir des traités après un référendum
- Abroger la loi Travail, réduire le temps de travail
- Smic à 1.326 euros net en 2017, revaloriser les minima sociaux, allocation d'autonomie des 18-25 ans, allocations familiales au 1er enfant
- Retraite à 60 ans
- VIe République instaurée par une assemblée constituante: régime parlementaire, référendum d'initiative citoyenne, vote des étrangers aux élections locales, droit de révoquer des élus, supprimer le Sénat, représentation proportionnelle
- Sortir du nucléaire, arrêter les subventions aux énergies fossiles, stopper le projet de Notre-Dame-des-Landes, renationaliser EDF et Engie
- Impôt sur le revenu plus progressif et fusionné avec la CSG, taxer à 100% la tranche supérieure à 33.000 euros mensuels, réduire la TVA sur les produits de première nécessité
- Légaliser le cannabis, droit à la PMA (procréation médicalement assistée) pour toutes les femmes, droit de mourir dans la dignité
- Benoît Hamon -
Benoît Hamon, candidat de la gauche à la présidentielle, le 18 février 2017 à Lisbonne, au Portugal
AFP
- Revenu universel, à terme de 750 euros mensuels: d'abord hausse du RSA de 10% et revenu d'existence des 18-25 ans
- Abroger la loi Travail, réduire le temps de travail
- VIe République: septennat unique, référendum d'initiative citoyenne, pas plus de trois mandats successifs, vote des étrangers aux élections locales, certains sénateurs tirés au sort, dose de proportionnelle à l'Assemblée
- 50% d'énergies renouvelables et sortie du diesel d'ici 2025, fermer les centrales nucléaires en fin de vie, suspendre les travaux de Notre-Dame-des-Landes
- Fusionner CSG et impôt sur le revenu
- Légaliser le cannabis, ouvrir la PMA aux femmes seules et couples homosexuels, droit à l'aide médicale à mourir
- Visa humanitaire pour les réfugiés
- Emmanuel Macron -
Emmanuel Macron, candidat du mouvement En Marche! à la présidentielle, le 18 février 2017 à Toulon
AFP
- Financer la protection sociale par l'impôt: supprimer les cotisations patronales au niveau du Smic et les cotisations salariales maladie et chômage, augmenter la CSG de 1,7 point
- Durée du travail: priorité aux accords d'entreprise
- Augmenter de 50% la prime d'activité
- Confier l'assurance-chômage à l'Etat
- ISF: ne taxer que la rente immobilière
- Conventions démocratiques dans l'UE pour un projet politique commun et plan européen d'investissements
- Réduire progressivement la part du nucléaire et les avantages fiscaux pour le diesel, nommer un "médiateur" pour Notre-Dame-des-Landes
- Plus de proportionnelle à l'Assemblée, limiter les mandats dans le temps, casier judiciaire vierge pour être ministre
- Simple contravention pour usage et détention de cannabis
- François Fillon -
François Fillon en meeting le 15 février 2017 à Compiègne
AFP
- Supprimer 500.000 emplois publics en cinq ans, temps de travail des fonctionnaires à 39 heures
- Abroger les 35 heures
- Retraite à 65 ans
- Baisser les cotisations salariales de 250 euros/an
- Baisse des charges et impôts sur les entreprises de 40 milliards d'euros
- Relever de deux points la TVA (sauf le taux réduit)
- Supprimer l'ISF
- Impôt sur le revenu: pas de prélèvement à la source
- Retirer de la Constitution le "principe de précaution", allonger la durée de vie de certaines centrales nucléaires, construire Notre-Dame-des-Landes
- Référendums sur la fusion régions-départements et la diminution du nombre de parlementaires
- Restreindre l'immigration familiale, limiter le droit du sol, pas de prestations sociales pour les étrangers avant deux ans de séjour régulier
- Uniforme à l'école, scolarité obligatoire à 5 ans
- Pas d'adoption plénière pour les couples homosexuels, ni de PMA pour les femmes seules et couples de femmes
- Abroger les sanctions contre la Russie
- Marine Le Pen -
- Après négociation, référendum sur l'appartenance à l'UE et sortie de l'euro
- Référendum pour inscrire la "priorité nationale" dans la Constitution
Marine Le Pen, candidate du Front national à la présidentielle, lors d'un meeting à Clairvaux-les-Lacs, le 17 février 2017
AFP
- Scrutin proportionnel, moins de parlementaires, référendum d'initiative populaire, suppression des régions et intercommunalités
- Solde annuel de l'immigration de 10.000, supprimer le droit du sol, pas de remboursement de soins pour les étrangers avant deux ans de séjour régulier
- Taxe sur l'embauche des salariés étrangers
- Contribution sur les importations de 3%
- Abaisser les charges sociales des PME
- Retraite à 60 ans, abroger la loi Travail
- Revaloriser le minimum vieillesse, avec conditions de nationalité ou de résidence
- Baisser de 10% l'impôt sur les bas revenus, défiscaliser les heures supplémentaires, supprimer le prélèvement à la source
- Perpétuité réelle incompressible
- Uniforme à l'école
- Développer les filières d'énergies renouvelables, moratoire sur l'éolien, maintien du nucléaire
- Remplacer le mariage homosexuel par une union civile, réserver la PMA aux couples stériles
Après une forte abstention lors des dernières élections municipales de 2020, le scrutin de dimanche devrait être marqué par un rebond logique de la participation. L’ampleur du retour des électeurs dans les urnes fait partie des grandes inconnues. Certains instituts rappellent que le déclin de la mobilisation est devenu structurel depuis les années 90.
Droite comme gauche partent divisées pour l’élection municipale à Limoges. Ancien bastion de gauche passé à droite depuis 2014, la ville pourrait à nouveau changer de couleur politique. Le résultat du premier tour sera déterminant pour d’éventuelles alliances.
Une attaque de drones a ciblé une base militaire dans le nord de l’Irak, faisant un mort et six blessés parmi les forces françaises engagées en soutien des Kurdes. Derrière cette frappe menée vraisemblablement par un groupe pro-iranien, les exhortations du régime islamique à faire payer à la France le prix de son soutien militaire dans la région sont en cause. Une énième illustration de la stratégie iranienne de réplique tous azimuts.
La veille des élections, les candidats et leurs équipes sont astreints au silence, concernant la propagande électorale : ils ne peuvent diffuser ni tracts, ni messages sur les réseaux sociaux. La diffusion de nouveaux sondages est également proscrite.