Présidentielle : la commission des sondages met en garde contre les « manipulations »
La commission des sondages rappelle que la diffusion de tout sondage relatif à la présidentielle est strictement interdite de vendredi minuit à...

Présidentielle : la commission des sondages met en garde contre les « manipulations »

La commission des sondages rappelle que la diffusion de tout sondage relatif à la présidentielle est strictement interdite de vendredi minuit à...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La commission des sondages rappelle que la diffusion de tout sondage relatif à la présidentielle est strictement interdite de vendredi minuit à dimanche 20H00 et met en garde contre les "rumeurs" et "manipulations" lors du 1er tour de l'élection.

La commission a obtenu des neuf principaux instituts de sondages qui opèrent en France "l'assurance" qu'aucun d'entre eux ne réalisera de sondages "sortie des urnes" dimanche, indique-t-elle dans un communiqué diffusé vendredi.

"Il en résulte que toute référence, le jour du scrutin, à de tels sondages ne pourra être que le fruit de rumeurs ou de manipulations et partant qu'aucun crédit ne devra leur être accordé", écrit-elle. Les enquêtes "sortie des urnes" consistent à interroger les électeurs sur leur vote à la sortie des bureaux.

Par ailleurs, la décision de fixer à 19H00 la fermeture des bureaux de vote - avec des dérogations possibles à 20H00 dans les grandes villes -, contre 18H00 auparavant, "fait qu'aucune estimation fiable des résultats effectuée à partir des premiers dépouillements de +bureaux tests+ n'est susceptible d'être établie avant 19H45, au plus tôt".

"Dans ces conditions, toute information relative aux résultats des candidats à l'élection présidentielle qui circulerait avant 20H00 doit être considérée comme dépourvue de caractère significatif", souligne la commission.

Présidentielle : un 1er tour à suspense
Des policiers patrouillent sur les Champs Elysées le 21 avril 2017 au lendemain de l'attentat
AFP

Elle note enfin "qu'il ne faudra tenir aucun compte des indications qui pourraient être diffusées sur internet et les réseaux sociaux". "Dépourvues de tout fondement, elles constitueraient une désinformation, voire une manipulation de l'opinion", affirme la commission.

Elle se félicite enfin "de la coopération de tous les acteurs impliqués" et en appelle à la responsabilité de ceux qui auraient connaissance "de telles informations illégalement diffusées".

La commission des sondages est chargée d'assurer le respect des règles et de réguler l'activité des instituts de sondage dans le domaine politique.

Partager cet article

Dans la même thématique

Présidentielle : la commission des sondages met en garde contre les « manipulations »
4min

Politique

Nouvelle-Calédonie : devant le Sénat, la ministre des Outre-mer détaille les avancées de l’accord Élysée-Oudinot 

Cet accord, soutenu par les principales formations politiques néo-calédoniennes, à l’exception du FLNKS, prévoit l'adoption d'un projet de loi constitutionnelle au printemps et le déploiement d’un plan de relance de 2,2 milliards d’euros sur quatre ans. Naïma Moutchou, la ministre des Outre-mer, était auditionnée au Sénat ce 22 janvier.

Le

Présidentielle : la commission des sondages met en garde contre les « manipulations »
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

Présidentielle : la commission des sondages met en garde contre les « manipulations »
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le