Présidentielle: Le Pen et Macron creusent l’écart avec Fillon
Marine Le Pen (27%) et Emmanuel Macron (25%) creusent l'écart avec François Fillon (19%) au premier tour de l'élection...

Présidentielle: Le Pen et Macron creusent l’écart avec Fillon

Marine Le Pen (27%) et Emmanuel Macron (25%) creusent l'écart avec François Fillon (19%) au premier tour de l'élection...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Marine Le Pen (27%) et Emmanuel Macron (25%) creusent l'écart avec François Fillon (19%) au premier tour de l'élection présidentielle, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour France 2 publié dimanche.

La présidente du FN arriverait en tête avec 27%, devant le fondateur du mouvement En Marche! (25%), qui bénéficie notamment de son alliance avec François Bayrou.

Quelque 62% des personnes interrogées (76% des sympathisants de gauche) jugent en effet que l'alliance Macron-Bayrou est une "bonne décision" et 50% (66% des sympathisants de gauche) que le soutien du président du MoDem est un "atout important" pour M. Macron.

Englué dans les affaires, François Fillon est lui cantonné à 19%. Le socialiste Benoît Hamon est crédité de 13%, devant Jean-Luc Mélenchon, candidat de La France insoumise, à 12%. Ce sondage a cependant été réalisé avant l'accord conclu entre M. Hamon et l'écologiste Yannick Jadot (1%), qui a depuis retiré sa candidature.

Nicolas Dupont-Aignan (Debout La France) récolterait 2% des voix, Philippe Poutou (NPA) 1% et Nathalie Arthaud (LO) 0%.

83% des sondés qui comptent voter pour Mme Le Pen se disent sûrs de leur choix. 75% des électeurs de M. Fillon sont eux aussi sûrs de leur vote, comme 58% de ceux de M. Macron et de ceux de M. Hamon.

Au second tour, l'ancien ministre de l'Economie récolterait 61% des suffrages, contre 39% pour la présidente du FN.

Sondage réalisé les 22 et 23 février par internet auprès d'un échantillon représentatif de 920 personnes (méthode des quotas), avec une marge d'erreur de 1,4 à 3,2 points.

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision du résultat du scrutin. Elles donnent une indication de l'état des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

Partager cet article

Dans la même thématique

Debate on France’s role in preventing international political crises
9min

Politique

Sous pression de Boris Vallaud, Olivier Faure mise sur un « comité présidentiel » pour tenter de sortir le PS de la crise interne

La tension continue au PS, où le patron des députés PS, Boris Vallaud, demande que les militants socialistes désignent « avant l’été » leur candidat à la présidentielle. En réponse, Olivier Faure promet un vote « avant juin » sur le « processus présidentiel ». Reste à définir l’objet précis du vote. Pour les amis de Boris Vallaud, la désignation du candidat et la stratégie vont de pair. Mais pour ceux d’Olivier Faure, ça ne va pas de soi…

Le

Présidentielle: Le Pen et Macron creusent l’écart avec Fillon
3min

Politique

Propos racistes à l’encontre de Bally Bagayoko : « Si une plainte était déposée, le préfet viendra se constituer partie civile »

Depuis son élection au premier tour à la mairie de Saint-Denis, Bally Bagayoko subit une vague d’attaques racistes de la part de l’extrême droite sur les réseaux sociaux. Une étape supplémentaire a été franchie ce week-end sur la chaîne CNews où des chroniqueurs ont comparé l’édile Insoumis à un singe et à un chef de tribu. le ministre auprès du ministre de l'Intérieur, Jean-Didier Berger a indiqué que si le maire déposait plainte, le préfet viendra se constituer partie civile. Bally Bagayoko a annoncé, depuis, le dépôt d'une plainte.

Le

Présidentielle: Le Pen et Macron creusent l’écart avec Fillon
2min

Politique

Agressions sexuelles dans le périscolaire parisien : le ministre de l’Education écarte la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile, pour des raisons juridiques

Interpellé aux questions d’actualité au gouvernement par la sénatrice LR de Paris Agnès Evren sur la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile dans les affaires d’agressions sexuelles sur mineurs dans le périscolaire, le ministre de l’Education, Édouard Geffray a écarté cette possibilité pour des raisons juridiques.

Le