Présidentielle : le premier meeting d’Emmanuel Macron samedi à Marseille annulé à cause de la crise en Ukraine
La date n’était pas officielle, mais le premier meeting du futur candidat Macron, pressenti à Marseille, samedi 5 mars, n’aura finalement pas lieu. « On ne va pas faire un meeting dans un climat aussi dramatique » de la guerre en Ukraine, explique le sénateur François Patriat, « on n’aurait pas compris le mélange des genres ».

Présidentielle : le premier meeting d’Emmanuel Macron samedi à Marseille annulé à cause de la crise en Ukraine

La date n’était pas officielle, mais le premier meeting du futur candidat Macron, pressenti à Marseille, samedi 5 mars, n’aura finalement pas lieu. « On ne va pas faire un meeting dans un climat aussi dramatique » de la guerre en Ukraine, explique le sénateur François Patriat, « on n’aurait pas compris le mélange des genres ».
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La crise ukrainienne continue de bousculer la campagne présidentielle. On attendait le premier meeting de campagne d’Emmanuel Macron samedi 5 mars, à Marseille. Il n’en sera rien. « Le meeting est annulé », affirme à publicsenat.fr le président du groupe RDPI (LREM) du Sénat, François Patriat, confirmant une information de plusieurs médias. La date n’était cependant pas encore officiellement confirmée par le mouvement.

Rassembler les partisans du chef de l’Etat dès samedi prochain aurait paru trop en décalage. « On ne va pas faire un meeting dans un climat aussi dramatique. Ce ne serait pas compris. On n’aurait pas compris le mélange des genres », soutient le sénateur LREM de la Côte-d’Or.

Présider « jusqu’au bout »

« Cette semaine est décisive pour l’Ukraine. Le Président est occupé à sa tâche », ajoute François Patriat. Fidèle au message envoyé par les macronistes depuis des semaines, le chef de l’Etat se retrouve contraint de présider « jusqu’au bout », répète le sénateur, qui assure cependant que « trois meetings » viendront, mais « en temps utile ».

Une chose est sûre : Emmanuel Macron déclarera sa candidature d’ici vendredi. Il n’a pas le choix. C’est la date limite. Une déclaration que François Patriat imagine « solennelle, soulignant la gravité de la situation, l’état de l’Europe et du monde. Dans ce contexte, je pense qu’il entend continuer d’assurer la défense de la France, de la paix, de l’Europe, et poursuivre le redressement du pays ». L’image d’un Président qui protège en somme.

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