Présidentielle: « le temps n’est plus aux états d’âme », pour Woerth
Eric Woerth, conseiller politique de François Fillon, a défendu lundi la décision de François Fillon d'aller jusqu'au bout de sa...

Présidentielle: « le temps n’est plus aux états d’âme », pour Woerth

Eric Woerth, conseiller politique de François Fillon, a défendu lundi la décision de François Fillon d'aller jusqu'au bout de sa...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Eric Woerth, conseiller politique de François Fillon, a défendu lundi la décision de François Fillon d'aller jusqu'au bout de sa candidature à l'Elysée même en cas de mise en examen, soulignant que "le temps n'est plus aux états d'âme".

"Quand il avait dit que s’il était mis en examen il ne serait pas candidat, j’avais considéré que ce n’était pas forcément une très bonne idée parce que quand on est mis en examen, on reste innocent", a déclaré Eric Woerth sur RTL. "C’est un principe même du droit français et chaque personne qui l’a vécu peut le comprendre", a ajouté l'ex ministre du Budget qui a lui-même bénéficié d'une relaxe au procès Bettencourt et d'un non-lieu dans un dossier concernant l'affaire de l'hippodrome de Compiègne.

Après que le parquet a écarté jeudi "en l'état" un classement sans suite de l'enquête sur le "Penelopegate", François Fillon a indiqué s’en remettre "au seul jugement du suffrage universel", renonçant à son engagement, pris devant les Français au début de l’affaire, à se retirer de la course à la présidentielle en cas de mise en examen.

"Il pensait et il pense toujours qu’il n’a rien à se reprocher dans ce dossier, qu’il n’a rien fait d’illégal", a expliqué Eric Woerth. "Aujourd’hui les choses sont différentes, le calendrier est extrêmement serré, l’élection présidentielle est quasiment dans deux mois et donc le temps n’est plus aux états d’âme", a-t-il ajouté.

Selon le député LR de l'Oise, François Fillon "s’adapte aux circonstances et il en a le droit". "On ne va pas laisser dépiauter notre candidat", a-t-il plaidé.

Partager cet article

Dans la même thématique

Current affairs question session with the government – Politics
4min

Politique

Sénatoriales 2026 : le Parti socialiste lance ses troupes dans la bataille pour conserver sa place de second groupe au Sénat

À un peu plus de trois mois du renouvellement de la moitié du Sénat, le Parti socialiste a dévoilé une première vague de 73 candidats et chefs de file dans les départements concernés par le scrutin du 27 septembre 2026. Fort de son implantation locale consolidée lors des dernières municipales, le PS entend défendre ses positions et préserver sa place de deuxième groupe de la Haute Assemblée.

Le

Chômage après une rupture conventionnelle : le Sénat rétablit la réduction de la durée d’indemnisation
5min

Politique

Centres communaux d’action sociale : un amendement du Sénat fait craindre « une casse du système de solidarité »

Un amendement de la droite sénatoriale soutenu par le gouvernement dans le cadre de l’examen du projet de loi de Simplification des normes, prévoit de rendre facultative la création de centres communaux d’action sociale (CCAS). La majorité sénatoriale défend le principe de libre administration des collectivités, quand la gauche dénonce une future casse du système de solidarité.

Le

MELUN:  Elections senatoriales
4min

Politique

Sénatoriales 2026 :  mode de scrutin, départements concernés, enjeux politiques...Tout comprendre des élections du 27 septembre en six questions 

Les sénatoriales sont les prochaines élections à se tenir en France. Tous les trois ans, le Sénat est renouvelé par moitié : ce sont ainsi 63 départements et une circonscription des Français de l’étranger qui sont concernés. La rédaction de Public Sénat fait le point sur le prochain renouvellement de la chambre haute.

Le