Présidentielle: les 5 candidats en cercle pour le 1er débat sur TF1
"Quel modèle de société?", "quel modèle économique?" et "quelle place pour la France dans le monde?" sont les trois thématiques...

Présidentielle: les 5 candidats en cercle pour le 1er débat sur TF1

"Quel modèle de société?", "quel modèle économique?" et "quelle place pour la France dans le monde?" sont les trois thématiques...
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

"Quel modèle de société?", "quel modèle économique?" et "quelle place pour la France dans le monde?" sont les trois thématiques autour desquelles débattront lundi sur TF1 les cinq "grands" candidats Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron, Benoît Hamon, François Fillon et Marine Le Pen, disposés en cercle pour l'occasion.

Prévu à partir de 21 heures sur TF1 et LCI, ce premier grand débat a été contesté, en raison de sa formule resserrée à seulement cinq candidats, par le candidat de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan. Le Conseil d’État doit examiner le dossier jeudi matin.

Les candidats seront disposés dans un cercle incluant les présentateurs Gilles Bouleau et Anne-Claire Coudray, contrairement aux débats des primaires où les postulants étaient en arc de cercle.

"L'idée, c'est qu'ils se regardent, pour vraiment favoriser le débat et les échanges", a expliqué à l'AFP Philippe Morand, chef adjoint du service politique de TF1. "Le public sera disposé dans des gradins autour du cercle, comme dans une agora, et derrière chaque candidat sur les quatre premiers rangs, il y aura ses soutiens", soit 36 personnes au total par candidat, a-t-il ajouté.

En introduction, les candidats devront répondre en maximum 1 minute 30 à la question "Quel président voulez-vous être?".

L'ordre de passage a été déterminé par tirage au sort, avec François Fillon (LR) en premier, suivi de Jean-Luc Mélenchon (la France insoumise), d'Emmanuel Macron (En Marche!), Marine Le Pen (FN) et enfin Benoît Hamon (PS).

Même durée pour la conclusion où François Fillon parlera de nouveau en premier, suivi par Benoît Hamon, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon puis Emmanuel Macron.

Pendant le débat, chaque candidat aura deux minutes pour répondre et pourra se faire interpeller par un adversaire à partir d'1 minute 30.

Les trois parties du débat dureront entre 45 et 50 minutes, avec une première thématique "société" (éducation, écologie, sécurité...), une autre sur l'économie (temps de travail, fiscalité...) et une dernière sur l'international. Les thèmes ont été préparés avec le staff des candidats début mars.

"On a beaucoup parlé des affaires mais pas beaucoup du fond. On espère pouvoir le faire avec ce débat", remarque Philippe Morand.

Organisé dans un studio de La Plaine Saint-Denis, au nord de Paris, le débat se déroulera devant 420 personnes (soutiens et salariés de TF1) dans un décor "solennel, dans des tons beige marron comme les pierres de l’Élysée", explique-t-il.

Le même jour à 19H00, juste avant le débat de TF1, le média vidéo créé par des anciens d'iTELE, "Explicite", souhaite organiser sur Facebook un débat avec tous les candidats, notamment ceux écartés du débat de TF1.

BFMTV et CNews souhaitent organiser de leur côté un débat avec tous les candidats le mardi 4 avril tandis que France 2 en a prévu un le jeudi 20 avril, trois jours avant le premier tour.

Partager cet article

Dans la même thématique

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le