Présidentielle: les anciens d’iTELE veulent organiser le 20 mars « l’autre débat » des candidats
"Explicite", média vidéo créé par des anciens d'iTELE, veut organiser le 20 mars à 19H00 sur Facebook un débat avec tous les...

Présidentielle: les anciens d’iTELE veulent organiser le 20 mars « l’autre débat » des candidats

"Explicite", média vidéo créé par des anciens d'iTELE, veut organiser le 20 mars à 19H00 sur Facebook un débat avec tous les...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

"Explicite", média vidéo créé par des anciens d'iTELE, veut organiser le 20 mars à 19H00 sur Facebook un débat avec tous les candidats à la présidentielle, notamment ceux écartés du débat des "grands candidats" sur TF1 le même jour à 21H00.

"Nous invitons tous les candidats qui ont obtenu leur parrainage et la validation de leur candidature. Plusieurs ont déjà donné leur accord de principe", a déclaré Olivier Ravanello, l'un des dirigeants d'"Explicite", sans préciser lesquels.

Ce débat interactif de deux heures sera modéré par des journalistes mais 80% des questions seront posées par des internautes, a précisé M. Ravanello, pour qui "il faut pouvoir entendre tout le monde un même jour".

TF1 organise un débat à 21H00 avec les cinq principaux candidats, choix contesté par Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout la France et sixième dans les sondages (avec environ 3%), qui a décidé d'attaquer TF1 en justice devant le Conseil d’État.

Même si internet n'est pas soumis aux règles du CSA, "Explicite" s'engage pour ce débat à respecter une "équité du temps de parole". "Si on doit faire 20 minutes de plus pour permettre d'équilibrer les interventions on le fera, le temps n'est pas un ennemi sur Explicite", a précisé son dirigeant.

"Pour nous, il n'y a pas de petits candidats. Si ceux invités au débat de TF1 veulent passer au nôtre avant, ils seront bienvenus", a-t-il ajouté.

Lancé par une cinquantaine d'anciens d'iTELE qui avaient démissionné suite à la longue grève de la chaîne de groupe Canal+, Explicite a réussi depuis à rassembler 150.000 euros par un crowdfunding soutenu par 2.400 donateurs.

Porté par une vague de sympathie, avec déjà 700.000 followers sur Twitter et Facebook, "Explicite", média gratuit, ne peut pas pour l'instant payer de salaires et ses journalistes travaillent bénévolement. Plusieurs ont quitté le projet et le média s'appuie pour l'instant sur 35 personnes actives.

Depuis son lancement le 20 janvier, ses vidéos ont attiré 1,5 million de vues. Son format colle aux nouvelle tendances sur les réseaux sociaux: direct vidéos filmés par smartphone, courtes interviews avec peu de montage, infographies... Il réalise actuellement "Sur la Route", une série d'interview de Français dans les régions françaises peu couvertes par les médias.

Partager cet article

Dans la même thématique

France Simone Veil
9min

Politique

Bernadette Chirac, l’ancienne Première dame, est morte à 93 ans 

L’épouse du président Jacques Chirac, lui-même disparu en 2019, est morte vendredi 5 juin dans la soirée à 93 ans, annonce sa fille Claude à l’AFP. L’ancienne Première dame qui a progressivement pris la lumière durant les années passées à l’Elysée, a aussi mené une longue carrière d’élue locale, d’abord dans l’ombre de son mari, puis de manière indépendante.

Le

France Missing Girl
7min

Politique

Affaire Lyhanna : « Il y a une chaîne judiciaire qui n’a pas fonctionné, c’est assez accablant », affirme Isabelle Florennes

Depuis les révélations autour du profil de Jérôme Barella mis en examen pour enlèvement et séquestration de Lhyanna dans le Gers le 29 mai, la classe politique jusqu’à Emmanuel Macron pointe les failles de la justice. Les sénateurs attendent que les résultats de l’enquête administrative diligentée par le gouvernement leur soient présentés dans les semaines à venir.

Le

PARIS Gerald Darmanin place Vendome
4min

Politique

Affaire Lyhanna : que dit la circulaire de Gérald Darmanin de 2025 ?

Une semaine après la disparition de la jeune Lyhanna à Fleurance, Gérald Darmanin dénonce les « dysfonctionnements » de l’État dans le suivi du principal suspect, actuellement mis en examen. Le ministre de la Justice fait notamment référence à sa circulaire de politique pénale générale, envoyée en janvier 2025, où il appelait au « traitement prioritaire » des violences sur enfants. Celle-ci n’aurait pas été respectée.

Le