Présidentielle: les derniers sondages donnent Macron largement en tête
Le candidat d'En Marche! Emmanuel Macron serait largement élu dimanche au second tour de la présidentielle, avec 61,5% à 62% des...

Présidentielle: les derniers sondages donnent Macron largement en tête

Le candidat d'En Marche! Emmanuel Macron serait largement élu dimanche au second tour de la présidentielle, avec 61,5% à 62% des...
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Mis à jour le

Le candidat d'En Marche! Emmanuel Macron serait largement élu dimanche au second tour de la présidentielle, avec 61,5% à 62% des voix, contre 38 à 38,5% à son adversaire du Front national Marine Le Pen, selon les derniers sondages publiés vendredi.

- Sondages réalisés le 4 mai, au lendemain du débat télévisé qui a opposé les deux finalistes:

Ipsos Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France:

Emmanuel Macron, crédité de 61,5% des intentions de vote, progresse de 2,5 points par rapport à la précédente enquête de cet institut réalisée les 30 avril et 1er mai. Marine Le Pen recule de 2,5 points, à 38,5%.

L'indice de participation se situe à 76%, ce qui serait inférieur aux 78% du premier tour. 84% des personnes interrogées et sûres d'aller voter affirment que leur choix est définitif, 16% disent pouvoir encore changer d'avis.

Enquête réalisée en ligne auprès de 2.632 personnes inscrites sur les listes électorales, dont 1.605 certaines d'aller voter et exprimant une intention de vote, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 0,7 à 2,5 points.

Elabe pour BFM-TV et L'Express:

Emmanuel Macron serait élu avec 62% des voix contre 38% à Marine Le Pen. Le candidat d'En Marche! gagne trois points par rapport à la précédente enquête de cet institut réalisée du 28 avril au 2 mai.

68% des personnes interrogées se disent certaines d'aller voter.

Les électeurs de François Fillon au premier tour voteraient à 45% pour l'ex-ministre de l'Economie et à 32% pour Marine Le Pen (23% n'expriment pas d'intention de vote).

Ceux de Jean-Luc Mélenchon choisiraient à 54% Emmanuel Macron et à 14% sa rivale (32% non exprimés). 72% des électeurs de Benoît Hamon voteraient Macron et 7% Le Pen (21% non exprimés).

Enquête réalisée en ligne auprès de 1.009 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,6 à 3,7 points.

Odoxa pour Dentsu-Consulting et Le Point:

Emmanuel Macron serait élu avec 62% des voix, en progression de trois points sur une semaine. Marine Le Pen perd trois points à 38%.

54% des électeurs de François Fillon au premier tour, 47% de ceux de Jean-Luc Mélenchon et 81% des électeurs de Benoît Hamon voteraient Emmanuel Macron. 21% des électeurs de François Fillon, 14% de ceux de Jean-Luc Mélenchon, 2% de ceux de Benoît Hamon choisiraient Marine Le Pen.

Enquête réalisée en ligne auprès de 959 personnes inscrites sur les listes électorales, dont 809 sûres d'aller voter, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,5 à 3,5 points.

- Sondage Harris Interactive pour LCP réalisé du 2 au 5 mai, soit avant et après le débat télévisé:

Emmanuel Macron serait élu avec 62% des voix, gagnant un point après le débat télévisé. Marine Le Pen perd un point, créditée de 38% d'intentions de vote.

Les électeurs de François Fillon se reporteraient à 44% sur Emmanuel Macron, 26% sur Marine Le Pen (30% d'abstention, blancs ou nuls). Ceux qui ont choisi Jean-Luc Mélenchon au premier tour voteraient Macron à 46%, Le Pen à 13% (41% d'abstention, blancs ou nuls). L'électorat de Benoît Hamon se reporterait à 73% sur Macron, 7% sur Le Pen (20% d'abstention, blancs ou nuls).

Enquête réalisée en ligne, selon la méthode des quotas, avant le débat du 3 mai auprès de 2.349 personnes inscrites sur les listes électorales, et après le débat auprès de 2.270 personnes inscrites sur les listes électorales. Marge d'erreur de 1 à 2,3 points.

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

Partager cet article

Dans la même thématique

Présidentielle: les derniers sondages donnent Macron largement en tête
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le