Présidentielle : Macron en tête à 27,6 %, devant Le Pen à 23 % au premier tour
Nos estimations Ipsos-Sopra Stéria pour France 2, France Inter, Public Sénat et LCP-AN donnent Emmanuel Macron en tête du 1er tour avec 27,6 %, suivi de Marine Le Pen à 23 %. Jean-Luc Mélenchon complète le podium avec 22,2 % des voix.

Présidentielle : Macron en tête à 27,6 %, devant Le Pen à 23 % au premier tour

Nos estimations Ipsos-Sopra Stéria pour France 2, France Inter, Public Sénat et LCP-AN donnent Emmanuel Macron en tête du 1er tour avec 27,6 %, suivi de Marine Le Pen à 23 %. Jean-Luc Mélenchon complète le podium avec 22,2 % des voix.
Louis Mollier-Sabet

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Selon les estimations de notre sondage Ipsos-Sopra Stéria pour France 2, France Inter, Public Sénat et LCP-AN, Emmanuel Macron et Marine Le Pen vont rejouer le match de 2017. Le président sortant arrive en tête avec 27,6 % des voix, talonné par la candidate RN à 23 %. En 2017, Emmanuel Macron était aussi arrivé en première position avec 24,01 % des suffrages, alors que Marine Le Pen avait finalement rassemblé 21,30 % des voix.

panneau_2_7.jpg

Comme en 2017, Jean-Luc Mélenchon réalise un score très élevé mais échoue aux portes du second tour en récoltant 22,2 % des voix, contre 19,58 % il y a 5 ans.

Finalement très loin du trio de tête, Éric Zemmour rassemble 7,2 % des suffrages exprimés, un score relativement faible par rapport à l’attention médiatique suscitée par le candidat de Reconquête.

Du côté de Valérie Pécresse, le score réalisé est aussi extrêmement faible, avec 4,8 % des voix, alors que François Fillon avait réalisé 20,01 % il y a 5 ans. Selon l’évolution de son score, la campagne de la candidate LR pourrait ne pas être remboursée.

panneau_3_7.jpg

Derrière suit Yannick Jadot, qui rassemble 4,7 % des voix. Un score plus élevé que celui de la dernière candidate écologiste à être allée jusqu’au bout, Eva Joly, qui avait fait 2,31 % des voix en 2012, mais qui reste probablement en dessous des objectifs affichés en début de campagne.

Alors qu’au contraire, Jean Lassalle réalise un meilleur score qu’en 2017, avec 3,1 % des voix contre 1,21 % il y a 5 ans.

Le communiste Fabien Roussel réalise finalement un score honorable (2,3 %) pour une première candidature communiste depuis 2007, où Marie-George Buffet avait récolté 1,93 % des suffrages, mais en dessous de son niveau dans certains sondages pendant la campagne.

panneau_4_6.jpg

Nicolas Dupont-Aignan ne réitère pas sa performance de 2017 en ne rassemblant que 2,1 % des suffrages, contre 4,70 % il y a 5 ans.

Anne Hidalgo réussit pour sa part à battre le score historiquement bas de Benoît Hamon (6,36 %) avec seulement 1,7 % des voix.

Seuls les deux candidats anticapitalistes font moins bien, avec 0,8 % pour Philippe Poutou (NPA), un score un peu en dessous de ses 1,09% en 2017 et 0,6% pour Nathalie Arthaud (LO), au même niveau qu'en 2017 (0,64%).

Partager cet article

Dans la même thématique

Questions to the government at the National Assembly
7min

Politique

Procès en appel de Marine le Pen : quelle défense pour maintenir sa candidature à la présidentielle ?

A la veille de son procès en appel pour détournement de fonds publics dans l’affaire des assistants parlementaires européens de son parti, Marine Le Pen joue sa dernière carte pour pouvoir participer à la présidentielle. En première instance, la députée avait nié farouchement les faits et écopé d’une peine de 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire. En appel, adoptera-t-elle la même stratégie ?

Le

Bardella voeux
5min

Politique

Le RN mise sur les municipales pour « donner du poids à la dynamique » pour 2027

S’il n’a pas d’« objectif chiffré », le RN présente « 650 listes » pour les municipales. Jordan Bardella espère ainsi « préparer le terrain » pour les élections sénatoriales de septembre 2026, puis pour l’élection présidentielle, qui doit ouvrir « une nouvelle ère faite d’ordre et de fierté retrouvée ».

Le

5min

Politique

Élections législatives anticipées et municipales le même jour : le risque d’une « nationalisation » du scrutin local

Face aux motions de censure déposées par LFI et le RN, le gouvernement agite de nouveau la menace d’une dissolution. Et réfléchirait à l’organisation d’élections législatives anticipées aux mêmes dates que les municipales. Envisageable juridiquement, ce scénario pourrait néanmoins rencontrer des contraintes matérielles… et politiques.

Le