Présidentielle: Macron progresse au premier tour, derrière Le Pen
Emmanuel Macron, en deuxième position, progresserait au premier tour de l'élection présidentielle, derrière Marine Le Pen...

Présidentielle: Macron progresse au premier tour, derrière Le Pen

Emmanuel Macron, en deuxième position, progresserait au premier tour de l'élection présidentielle, derrière Marine Le Pen...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Emmanuel Macron, en deuxième position, progresserait au premier tour de l'élection présidentielle, derrière Marine Le Pen toujours en tête, tandis que François Fillon serait exclu du second tour, selon un sondage BVA-Salesforce diffusé samedi.

Le candidat du mouvement En Marche!, profitant du ralliement du centriste François Bayrou, progresse de trois points, à 24% d'intentions de vote, par rapport à la précédente enquête de cet institut, publiée le 23 février.

Deux points le séparent de Marine Le Pen: toujours en tête et créditée de 26% d'intentions de vote, la présidente du Front national recule cependant de 1,5 point, selon ce sondage réalisé pour Orange et la presse régionale.

Le candidat de la droite François Fillon, troisième, est stable à 19%.

Ce sondage a été réalisé avant et après sa déclaration à la presse, mercredi, durant laquelle il a annoncé sa convocation le 15 mars devant des juges d'instruction pour une probable mise en examen dans l'affaire des emplois présumés fictifs de sa famille. Ce rebondissement a entraîné une vague de défections parmi ses soutiens.

Quatrième, le socialiste Benoît Hamon perd 1,5 point à 15,5%, devant le candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon à 11,5% (+1).

Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan obtient 2,5% d'intentions de vote, Philippe Poutou 1% et Nathalie Arthaud 0,5%.

Au second tour, Emmanuel Macron serait élu avec 62% des voix contre 38% à Marine Le Pen.

Enquête réalisée en ligne du 28 février au 2 mars auprès d'un échantillon de 924 personnes certaines d'aller voter, extrait d'un échantillon de 1.413 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 point à 3,3 points.

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat, elles donnent une indication de l'état des rapports de forces et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES :  Electoral posters for municipal elections.
12min

Politique

Municipales : les sondages sont-ils fiables ?

Faut-il se méfier des sondages pour les municipales ? Durant la campagne, la question s’est posée après la publication de deux sondages Odoxa et Ifop sur Nantes, totalement contradictoires. « C’est probablement la méthodologie qui a été choisie qui explique les écarts importants », explique Gaël Sliman, président et cofondateur d’Odoxa. « Les enquêtes par téléphone ne sont pas les plus efficaces ou faciles, et beaucoup sont réalisées par téléphone » dans les villes moyennes, ajoute Jean-Daniel Levy, directeur délégué de Harris Interactive. Plongée dans la fabrique des sondages.

Le

Illustration of the posters for the first round of the municipal elections in Paris
8min

Politique

Municipales 2026 : les enjeux du second tour parti par parti

De nombreux enseignements seront à tirer du second tour des municipales dimanche 22 mars. La France Insoumise et le RN vont tenter de confirmer leur implantation locale par des victoires dans quelques grandes villes. Au PS et chez les LR, une victoire à Paris sera déterminante. L’union des partis de gauche sera-t-elle payante à Lyon, Toulouse ou encore Nantes ? Le parti Renaissance pourra-t-il s’appuyer sur des victoires symboliques à Annecy et Bordeaux ?

Le

Présidentielle: Macron progresse au premier tour, derrière Le Pen
5min

Politique

« Certains souhaitaient la fusion, d’autres non » : à Paris, le camp de Pierre-Yves Bournazel divisé sur le choix de rejoindre Rachida Dati au second tour

La décision du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel de fusionner avec la liste de Rachida Dati, tout en se retirant à titre personnel, pourrait relancer la droite dans un scrutin parisien très mal embarqué. Mais le choix de rejoindre Rachida Dati ne fait pas consensus dans son camp, ni chez ses électeurs, reconnait à Public Sénat l’ex-député macroniste Clément Beaune, qui a refusé de figurer sur la liste d'union et reste vague sur ses intentions de vote au second tour.

Le