Présidentielle : Macron serait élu mais recule
Emmanuel Macron serait élu président de la République dimanche avec 60% des voix face à Marine Le Pen, mais recule par rapport à...

Présidentielle : Macron serait élu mais recule

Emmanuel Macron serait élu président de la République dimanche avec 60% des voix face à Marine Le Pen, mais recule par rapport à...
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Emmanuel Macron serait élu président de la République dimanche avec 60% des voix face à Marine Le Pen, mais recule par rapport à la veille, selon un sondage OpinionWay/ORPI publié mardi, à cinq jours du second tour.

Le candidat d'En Marche ! perdrait un point par rapport à lundi, tandis que son adversaire du Front national, créditée de 40% des intentions de vote, en gagnerait un, selon ce sondage réalisé quotidiennement pour Les Echos et Radio Classique sur un échantillon tournant d'électeurs.

Ce sondage a été effectué entre samedi et lundi, soit après l'annonce de l'accord entre Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan, le candidat de Debout La France arrivé sixième au premier tour de la présidentielle avec 4,7% des voix.

Parmi les enjeux qui compteront le plus au moment de voter, l'emploi est cité par 50% des électeurs, suivi par le pouvoir d'achat (49%), la protection sociale (47%), la lutte contre le terrorisme (44%) et l'immigration (41%).

Enquête réalisée en ligne les 29, 30 avril et 1er mai auprès de 1.764 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. La marge d'erreur pour les intentions de vote varie de 1,4 à 3,1 points et s'applique à un sous-échantillon de mille personnes environ.

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

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Pas d’union à gauche Lors du débat organisé Public Sénat, France Télévisions ICI Occitanie et la radio ICI Hérault organisaient, les protagonistes ont rappelé leur position. « Je constate que depuis que j’ai l’honneur d’être maire de Montpellier, LFI pilonne l’ensemble des mesures que nous portons et met plus d’énergie dans la critique de l’action d’un maire de gauche que contre l’extrême droite », a justifié Michaël Delafosse qui précise, néanmoins, n’avoir eu qu’un adversaire lors de cette campagne : c’est l’extrême droite. Nathalie Oziol a estimé que l’absence de l’extrême droite au second tour à Montpellier, c’était grâce à la France Insoumise. Dans cette configuration, l’union de la gauche n’était pas nécessaire car le choix des électeurs, selon elle, résidait entre le « système socialiste en place » et les Insoumis. 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