Présidentielle: Marine Le Pen parraine Guaino (LR), Aliot appelle à parrainer Poutou (NPA)
Marine Le Pen, disposant des 500 parrainages nécessaires pour être candidate à la présidentielle, a annoncé mardi avoir parrainé Henri Guaino ...

Présidentielle: Marine Le Pen parraine Guaino (LR), Aliot appelle à parrainer Poutou (NPA)

Marine Le Pen, disposant des 500 parrainages nécessaires pour être candidate à la présidentielle, a annoncé mardi avoir parrainé Henri Guaino ...
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Mis à jour le

Marine Le Pen, disposant des 500 parrainages nécessaires pour être candidate à la présidentielle, a annoncé mardi avoir parrainé Henri Guaino (LR), tandis que Louis Aliot appelait à le parrainer ainsi que le candidat du NPA Philippe Poutou, ce que ce dernier a rejeté.

La patronne du FN a annoncé sur son blog parrainer l'ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy "dans un souci de pluralisme politique", et parce qu'"avec la candidature de François Fillon à l’élection présidentielle, la sensibilité patriote d’Henri Guaino, a été définitivement enterrée au sein de LR."

Louis Aliot, vice-président du FN et compagnon de Mme Le Pen, avait lancé auparavant un appel à parrainer les candidats du NPA Philippe Poutou et LR (hors primaire) Henri Guaino pour qu'ils puissent réunir les 500 signatures nécessaires à une candidature présidentielle.

"Il y a des petits candidats aujourd'hui et qui sont tout à fait représentatifs", a déclaré M. Aliot sur BFMTV/RMC. "Comme M. Poutou, qu'on le veuille ou non, qui représente un pan dans l'opinion française", a ajouté ce député européen.

"S'il y a des maires aujourd’hui qui ont envie de le faire, je les incite à le faire", a poursuivi ce vice-président du Front national, citant également le député LR Henri Guaino comme un candidat qui "mériterait d'être candidat à l'élection présidentielle".

"Personne ne s'émeut des pressions qui sont faites par le PS et Les Républicains, sur les petits maires ruraux et ça c'est inadmissible", selon M. Aliot.

Le candidat du NPA a riposté sur son compte Twitter: "Il y a des soutiens dont on se passerait bien et même que nous refusons. C'est le cas de l'appel aux maires de Aliot (FN) à nous parrainer".

Philippe Poutou, candidat du NPA à la présidentielle, le 10 mars 2017 à Montreuil au siège du Nouveau parti anticapitaliste
Philippe Poutou, candidat du NPA à la présidentielle, le 10 mars 2017 à Montreuil au siège du Nouveau parti anticapitaliste
AFP

M. Poutou disposait vendredi de 245 parrainages validés, selon le Conseil constitutionnel. M. Guaino disposait à la même date de 12 signatures validées par le Conseil.

En septembre, les vice-présidents du FN Florian Philippot et Louis Aliot avaient déjà lancé l'idée de parrainer le candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, "s'il en a besoin". Ce dernier avait dénoncé un "bobard" repris selon lui par des médias sans mise en perspective, déplorant que cela permette de "reprendre pour la énième fois la thèse de la +porosité+ de nos électorats alors que la preuve du contraire a été donnée cent fois".

Et "le Front national a-t-il tant d’élus qu’il puisse les inviter à signer pour d’autres que pour Marine Le Pen? Non, bien sûr", avait ajouté ce candidat sur sa page Facebook.

Partager cet article

Dans la même thématique

Current affairs question session with the government – Politics
4min

Politique

Sénatoriales 2026 : le Parti socialiste lance ses troupes dans la bataille pour conserver sa place de second groupe au Sénat

À un peu plus de trois mois du renouvellement de la moitié du Sénat, le Parti socialiste a dévoilé une première vague de 73 candidats et chefs de file dans les départements concernés par le scrutin du 27 septembre 2026. Fort de son implantation locale consolidée lors des dernières municipales, le PS entend défendre ses positions et préserver sa place de deuxième groupe de la Haute Assemblée.

Le

Chômage après une rupture conventionnelle : le Sénat rétablit la réduction de la durée d’indemnisation
5min

Politique

Centres communaux d’action sociale : un amendement du Sénat fait craindre « une casse du système de solidarité »

Un amendement de la droite sénatoriale soutenu par le gouvernement dans le cadre de l’examen du projet de loi de Simplification des normes, prévoit de rendre facultative la création de centres communaux d’action sociale (CCAS). La majorité sénatoriale défend le principe de libre administration des collectivités, quand la gauche dénonce une future casse du système de solidarité.

Le

MELUN:  Elections senatoriales
4min

Politique

Sénatoriales 2026 :  mode de scrutin, départements concernés, enjeux politiques...Tout comprendre des élections du 27 septembre en six questions 

Les sénatoriales sont les prochaines élections à se tenir en France. Tous les trois ans, le Sénat est renouvelé par moitié : ce sont ainsi 63 départements et une circonscription des Français de l’étranger qui sont concernés. La rédaction de Public Sénat fait le point sur le prochain renouvellement de la chambre haute.

Le