Présidentielle: Marine Le Pen va emprunter 6 millions d’euros à son père
Marine Le Pen, candidate à l'élection présidentielle, va emprunter pour sa campagne environ six millions d'euros à son père, Jean...

Présidentielle: Marine Le Pen va emprunter 6 millions d’euros à son père

Marine Le Pen, candidate à l'élection présidentielle, va emprunter pour sa campagne environ six millions d'euros à son père, Jean...
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Marine Le Pen, candidate à l'élection présidentielle, va emprunter pour sa campagne environ six millions d'euros à son père, Jean-Marie, qu'elle a exclu du Front national, a-t-on appris samedi auprès de sources FN, confirmant une information du Parisien.

Mme Le Pen va emprunter environ "six millons d'euros à Jean-Marie Le Pen", via le microparti du fondateur du FN, Cotelec, "avec libération progressive des différentes tranches", a déclaré à l'AFP son directeur de campagne, David Rachline.

"Il n'y a rien de nouveau sous le soleil", a-t-il ajouté en assurant que cet accord "date d'il y a plusieurs mois".

L'accord porte sur "environ six millions d'euros", a confirmé un proche de Jean-Marie Le Pen.

M. Le Pen avait indiqué à l'automne avoir prêté cete somme au FN pour la présidentielle de 2017, une information que les dirigeants du parti refusaient jusqu'à présent de confirmer publiquement tout en reconnaissant des "discussions".

La semaine dernière, le trésorier du Front national Wallerand de Saint Just avait démenti des informations du Canard Enchaîné sur un nouveau prêt russe au FN de près de 28 millions d'euros en vue de la présidentielle de 2017.

"J’ai obtenu en septembre 2014 un prêt de 9 millions d’euros auprès d’une banque russe", avait-il rappelé. "Malheureusement depuis cette banque russe a déposé son bilan" et "depuis, il n’y a pas de contacts particuliers avec des organismes financiers russes", avait encore affirmé M. de Saint Just.

Nicolas Bay, secrétaire général du Front national, avait de son côté reconnu le 22 décembre qu'"à ce stade", le FN n'avait "pas encore trouvé l'ensemble du financement" pour les prochaines élections, y voyant la preuve que les banques françaises "ne jouent pas le jeu de la démocratie".

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