Présidentielle: Poutou (NPA) revendique 523 parrainages
Philippe Poutou, porte-parole du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), a revendiqué vendredi devant la presse "523 parrainages"...

Présidentielle: Poutou (NPA) revendique 523 parrainages

Philippe Poutou, porte-parole du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), a revendiqué vendredi devant la presse "523 parrainages"...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Philippe Poutou, porte-parole du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), a revendiqué vendredi devant la presse "523 parrainages" arrivés selon lui au Conseil constitutionnel pour lui permettre d'être candidat à la présidentielle.

Laurent Fabius, président du Conseil constitutionnel, annoncera samedi à 11H30 quelles candidatures auront reçu suffisamment de signatures d'élus pour être validées.

"C'est la première fois qu'on a envie d'entendre Laurent Fabius", a ironisé M. Poutou, expliquant lors d'une conférence de presse à Montreuil (Seine-Saint-Denis) avoir "une inquiétude sur le fonctionnement et sur le traitement" de la part de cette instance.

"On s'est donné les moyens de réussir, on est plutôt confiant, on est fier de ce qu'on a réalisé, c'est un soulagement", a ajouté le candidat, qui avait alerté il y a plusieurs semaines sur sa difficulté à réunir des parrainages en nombre suffisant. "A chaque fois, on doit passer un examen pour avoir le droit de participer à la présidentielle", a-t-il regretté, évoquant la nouvelle loi "raffinée pour réduire les mailles du filet".

A ce sujet, le candidat-ouvrier s'est inquiété du délai de traitement des parrainages envoyés en nombre cette semaine. "Il y a quand même une inquiétude sur le traitement de certains parrainages qui ont mis 10 jours à être validés, comment vont-ils (le Conseil constitutionnel) faire pour vérifier auprès des maires cette nuit?"

M. Poutou a par ailleurs assuré avoir reçu le parrainage du député centriste Jean Lassalle, qui a lui-même revendiqué vendredi ses 500 parrainages.

Le candidat du NPA a en outre précisé avoir reçu le soutien de Lutte ouvrière, qui lui a transmis "les listes de maires" prêts à parrainer la candidate Nathalie Arthaud. La candidate LO avait franchi le seuil des 500 parrainages une semaine avant la fin de la procédure.

Partager cet article

Dans la même thématique

France Farmers’ Protest Continues in Central Paris
6min

Politique

Colère des agriculteurs : au-delà de la gestion de la mobilisation, le gouvernement attendu au tournant sur le fond

Signature du Mercosur, gestion de la dermatose nodulaire, des normes jugées pénalisantes… La mobilisation des agriculteurs est montée d’un cran ce jeudi. Une centaine de tracteurs ont rejoint Paris et l’Ile-de-France à l’appel de la Coordination rurale, malgré l’interdiction. Ce type de mobilisations spectaculaires met une pression supplémentaire sur le Premier ministre qui annoncera des mesures concrètes vendredi.

Le

Paris: Macron and Attal during a ceremony at the Mont-Valerien memorial
7min

Politique

Interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans : la bataille des textes dans la « guéguerre » Attal–Macron

Ce jeudi 8 janvier, le Conseil d’État examine le projet de loi du gouvernement interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans et l’usage des téléphones portables dans les lycées. Alors que le gouvernement et la majorité parlementaire défendent des mesures proches, la coexistence de plusieurs textes cristallise une rivalité entre exécutif et Parlement, et rend le calendrier législatif incertain.

Le

Présidentielle: Poutou (NPA) revendique 523 parrainages
4min

Politique

Groenland : « Donald Trump nous met le couteau sous la gorge », estime Cédric Perrin

Au micro de Public Sénat, Cédric Perrin, président de la commission des Affaires étrangères du Sénat, estime que les déclarations de Donald Trump sur le Groenland visent à mettre la pression aux Européens, dans un contexte où les Etats-Unis viennent de redéfinir leurs objectifs stratégiques. Par ailleurs, l’élu sera reçu à l’Elysée ce jeudi en fin de journée, alors qu’Emmanuel Macron doit présenter les garanties de sécurité pour l’Ukraine.

Le