Présidentielle: une ex-secrétaire d’Etat LR votera Le Pen
Françoise Hostalier, secrétaire d'Etat du gouvernement Juppé en 1995, a déclaré lundi à l'AFP qu'elle voterait pour Marine Le Pen...

Présidentielle: une ex-secrétaire d’Etat LR votera Le Pen

Françoise Hostalier, secrétaire d'Etat du gouvernement Juppé en 1995, a déclaré lundi à l'AFP qu'elle voterait pour Marine Le Pen...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Françoise Hostalier, secrétaire d'Etat du gouvernement Juppé en 1995, a déclaré lundi à l'AFP qu'elle voterait pour Marine Le Pen et non pour Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle car "entre la peste et le choléra, il faut choisir".

"Ce n'est pas mon choix préféré, mais entre la peste et le choléra, il faut choisir", a affirmé l'ancienne députée du Nord, soutien de François Fillon, confirmant des propos à La Voix du Nord.

Pour autant, elle assure n'être "d'accord avec pratiquement rien" du programme de Mme Le Pen.

M. Macron "est quelqu'un que je ne respecte pas", a dit Mme Hostalier. Il est "le représentant d'une mouvance qui a détruit un homme qui était pour moi le meilleur: François Fillon". Cette mouvance, a-t-elle précisé, c'est "un mélange de grande finance internationale, de médias qui sont inféodés et instrumentalisés, de la gauche caviar, bobo".

Si Mme Le Pen est élue, a-t-elle argué, "je pense que c'est nous (la droite républicaine, NDLR) qui gagnerons les législatives, il y aura une cohabitation avec un Premier ministre venu de nos rangs, donc on pourra empêcher Marine Le Pen d'appliquer les mesures extrêmes de son programme".

A l'inverse, si M. Macron est élu, "il y a un risque majeur" qu'il dispose d'une majorité pour mettre en oeuvre son projet selon elle.

Françoise Hostalier, 63 ans, fut secrétaire d'Etat à l'Enseignement scolaire de mai à novembre 1995.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le